21 avril 2008

un autre talent.......

bien_by_KalifBanane

http://www.kalifbanane.deviantart.com/

un talent a decouvrir.......

S.

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01 février 2008

some view from my dreams.....

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30 janvier 2008

Witkin......

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"Quand les gens vous prennent pour un monstre, il n'y a qu'une chose à faire : dépasser leurs attentes."

C’est à Brooklyn, le 13 septembre 1939 que Witkin poussa son premier cri dans le monde. Il vécut les premières années de sa jeunesse dans une famille ouvrière entouré d’un père juif et d’une mère très catholique, ceux-ci ne pouvant assumer la différence de ses deux religions en contradiction finirent par vivre dans un climat de conflits fréquents, qui engendra une séparation au sein du couple et Joel-Peter ainsi que son frère se retrouvèrent très jeunes à la charge de leur mère.

C’est très tôt, alors qu’il n’avait que six ans que le visage de la mort se présenta à Witkin, voici d’après son propre témoignage son entrée dans un monde obscur : « A six ans, j’ai assisté avec ma mère et mon frère à un carambolage impliquant plusieurs voitures à Brooklyn. De l’ombre des véhicules retournés, a roulé vers moi ce que j’ai pris pour un ballon, mais comme il roulait plus près et finissait par s’arrêter contre le trottoir où je me trouvais, j’ai pu voir qu’il s’agissait de la tête d’une petite fille. Cette expérience m’a fait tomber amoureux, non seulement d’elle, mais de la vie en général. Plus tard, lorsque pour la première fois j’ai tenu en main un appareil photo, c’était comme si je tenais la tête de cette petite fille. » Son père passionné par les revues d’actualités de l’époque, lui montra des photos illustrant certains articles, Witkin fut dès lors influencé par Wegee, le célèbre photographe de crime urbain

Le jeune Witkin entreprit des études au collège Saint- Cecilia à Brooklyn, ensuite il poursuivit au lycée Grover de Cleveland étouffé par un climat très strict tant au niveau familial que scolaire, ambiance qui ne l’empêcha pas d’être de plus en plus obsédé par la mort sa complice. Ses premiers essais photographiques s’effectuèrent à l’âge de seize ans, son modèle du moment ; un rabbin qui certifiait avoir vu Dieu. Ce fut à la même époque qu’Edouard Steichen choisi une de ses photographies pour l’exposer dans la collection du musée d’art moderne de New York. Cette reconnaissance marqua le début d’une vie consacrée à la photographie. Après le lycée, il travailla dans des professions touchant à sa passion, fut entre autre enrôlé à l’armée comme reporter des accidents militaires. Dès sa démobilisation il retourna à New York où il entreprit des études de sculpture, mais c’est la photographie qui demeura son domaine de prédilection.

Par contre, c’est dans la peinture de Goya et de Bosch que nous pouvons trouver les profondes racines de son art, « Goya et Bosch, mes héros suprêmes, se sont transcendés à travers leur travail. Leur esprit vit toujours dans leurs réalisations. C’est pour moi le véritable but de l’art, mais peu de gens l’ont atteint. Voilà pourquoi je pense que l’art n’est pas fait pour la distraction, ni pour l’amusement, même s’il peut contenir parfois une dimension amusante. L’artiste se doit d’être aussi pur qu’un saint, son rôle est de sublimer notre conscience. La création est comme un acte de purification, une forme de sanctification. » Afin de perfectionner ses connaissances, il se retrouve dès 1976 étudiant à l’université d’Albuquerque, où il s’établit et se marie en 1978 avec une artiste en tatouage prénommée Cynthia. Il finit par se retrouver lui-même professeur de photographie à l’université du Nouveau-Mexique. Pendant toute cette période, on lui attribua des subventions afin de l’aider à continuer une œuvre de plus en plus controversée par les uns et de plus en plus adulée par les autres, il est vrai qu’il est impossible de rester indifférent devant une photo de Witkin, soit on aime, soit on exècre. Que de scandales autour de ses photos, tapages dus entre autre aux sujets et aux modèles, Witkin trouva sa voie parmi les monstres, les cadavres, les perversions de tous acabits, le tout mis en scène très habilement et méticuleusement. « Je ne suis plus l’observateur impuissant, mais l’objectif qui veut partager l’enfer ».Toujours à la recherche de modèles, il passe des annonces pour les solliciter , voici un exemple qui résume très bien une partie de ses travaux : « Cherche têtes d’épingles, nains, géants, ailés, mains ou pieds changés, quelqu’un né sans bras, pieds, yeux, seins, organes génitaux, oreilles, nez, lèvres, hermaphrodites et teratoïds (vivant ou mort), quelqu’un portant les stigmates du Christ , il finit par ajouter à cette demande des femmes dont les visages sont couverts de cheveux ou de grandes lésions de peau, désirant poser dans des robes du soir, des personnes qui vivent comme des personnages de bandes dessinées, des corsets, des fétichistes et des esclaves, et pour finir quelqu’un qui revendique être Dieu ». Alors que tout désigne un blasphémateur, Witkin se revendique catholique, « Je suis catholique romain. Avant de pouvoir affirmer cela, je suis passé par un grand nombre d’épreuves et de recherches concernant l’essence de cette croyance. Je suis frappé par le fait que beaucoup de gens souffrent d’un déséquilibre moral car ils ne peuvent trouver aucune raison à leur présence en ce monde. Comment peut-on exister de cette manière ? ». Les morgues proches de son habitation, lui fournissent la matière première de ses travaux, cadavres, squelettes, fœtus, restes humains ou animaux font partie de ses décors pour des préparations presque initiatiques crées dans des conditions parfois précaires.Dés que la prise de vue est terminée, vient le reste du travail, sa technique : Witkin gratte les négatifs avec des rasoirs, les impriment sur des papiers tissus, les maculent avec des piments, du café, du thé, les traitent à la cire d’abeille et les réchauffent, le tout peut prendre une semaine d’essais. Witkin, le poète sombre de la photographie, comme il se définit lui-même, ne se montre plus qu’à de très rares occasions, son travail se limite maintenant à une dizaine de photographies sur l’année. Après de nombreux déboires et d’abondantes contestations, ses œuvres sont maintenant exposées dans les plus grandes villes du monde, sa technique est enseignée dans toutes les institutions d’art.

elisandre (le lien c'est le site inquisitor)

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07 octobre 2007

pensée du jour.....

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heureux les félés!!!!!!! car ils laissent passer la lumière.......

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23 septembre 2007

quelques mots.......

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ATARAXIE

- du grec ataraxia, a, absence de trouble, et taraxia, trouble, agitation.

histoire et moral: Absence de trouble dans l'âme obtenu par:

1. Chez les stoïciens par l'extirpation des passions

2. Chez les épicuriens, par la recherche des plaisirs paisibles et la satisfaction des seuls désirs naturels

DOULEUR

- du latin dolor, de dolore, avoir mal, être affligé

Psychologie:

1. sens premier, douleur physique: sensation spécifique d'une attaque momentanée ou durable de l'organisme qui absorbe l'attention du sujet de façon désagréable ou unsupportable; on distingue les sensations de piqûres, de pincement, de brûlures, de choc et, d'autre part, relatives a la cénesthésie, les sensations algiques des muscles, des articulations et des différentes douleurs viscérales

2. douleur morale: émotion ou passion ou sentiments pénible provenant de causes diverses, soit affectives (chagrin, peine, abscence, vicissitudes de l'amour ou de l'amitié), soit morales (remords, repentir), soit socials (echec ou ambition deçue)

ENTELECHIE

du grec, entelechia, énérgie agissante, de entelos echein, avoir sa fin en soi, être dans son état de perfection

1. en générale: être qui possède en soi toute la perfection dont il est susceptible

2. histoire (metaphysique):

- chez Aristote, mouvement de lêtre en acte qui tend a sa perfection, c'est a dire a sa pleine realisation

- chez Leibniz, désigne "toutes les substances simples ou morales créées" en tant qu'elles ont en elles la source de leurs actions internes et qu'elles se suffisent à elle même

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MAÏEUTIQUE

du grec, maieutiké, sous entendus techné, art de se faire accoucher

1. histoire: Méthode par laquelle Socrate, fils d'une sage femme, cherchait, comme sa mère accouchait les corps, à "accoucher" les esprits pour faire découvrir a ses interlocuteurs la vérité qu'ils portent en eux sans le savoir, elle repose sur l'idée que la science ne se commnique pas, mais que chacun peut la trouver en soi même par une reflexion bien conduite

2. pedagogie: méthode pédagogique selon laquelle le maître ne fait que diriger la recherche de l'élève qui doit retrouver la vérité par sa propre réfléxion

MASOCHISME

terme créé par le sexologue Krafft-Ebing, du nom de l'autrichien Sacher-Masoch, 1835-1895, dont l'oeuvre révèle cette obsession maladive

psychopathologie: perversion consistant pour l'individu à ne connaitre l'excitation sexuelle et à ne parvenir à la jouissance que si on lui fait subir des souffrances physiques (sévices, flagellation) ou morales (insultes humiliations) ( cf sadisme et sado-masochisme)

langue courante par extension: désigne tout comportement manifestant une sorte de gout et de volupté pour la souffrance et la recherche de l'insatisfaction ou de l'echec personnels

psychanalyse: cette tendance peut s'associer à une culpabilité névrotique entrainant des conduites d'autopunition, le sujet se faisant souffrir physiquement ou moralement pour obtenir le pardon d'un surmoi particulièrement sévèree et pour prévenir ainsi l'angoisse liée à un plaisir sexuel interdit

SADISME, SADIQUE

du nom du marquis de Sade 1740-1814, dont les oeuvres décrivent des pervérsions sexuelles ou sexopathies

1. psychopathologie: forme de sexopathie caractérisant un individu (dit sadique) pour qui le spectacle de la douleur éprouvée par le partenair sur lequel il exerce des sévices est nécéssaire à l'excitation érotique et au plaisir sexuel

2. vulgairement par extension: perversion morale qui consiste à prendre plaisir à faire souffrir autrui, physiquement ou moralement, ou a l'asservir et à le dominer

SADO-MASOCHISME

psychopathologie et psychanalyse: alternance ou mélange chez un même sujet d'un besoin, pour trouver la jouissance, de faire souffrir le partenaire (sadisme) et de rechercher sa propre souffrance (masochisme); l'agressivité du sujet qui s'exérce à la fois contre autrui et contre soi révèle, elon la psychanalyse, la bipolarité de la vie pulsionnelle qui caractérise tout être humain et qui se rattache à l'opposition fondamentale de l'activité et de la passivité

ZETETIQUE

du grec, zététikos, qui aime la recherche, de zeitin, chercher et zététiké, sous entendus, agogé, la doctrine des scéptiques

1. historiquement: désigne la philosophie ou les philosophe scéptiques: "l'orientation sceptique est apelée chercheuse (ou zététique) pour son souci de chercher et d'examiner" (sextus empiricus)

2. mathématique, analyse zénétique: nom ancien de la méthode analytique en mathématique

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11 septembre 2007

oups j'allais oublier!!!!!

capt

bon anniv...............

OUPS!!!!!

S.

capt

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09 septembre 2007

coup de flash / coup de pub.....

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j'ai déja mis son site dans mes liens mais son travail mérite un article! même si son talent ne doit pas avoir besoin de beaucoup de pub!!

je pourrais parler longtemp de Jean Francois LEFRANC, enfin surtout de ses travaux !! (lui jle connait pas!!) je pourrais dire qu'il mêle l'ancien et le nouveau, qu'il glisse du virtuelle dans du classique, qu'il reproduit des images du passé avec des instants voler du present, qu'il habille les femmes d'une peinture antique, qu'il redonne de la patine a des sculptures vivantes, que son travail a quelquechose de caravagesque.....

mais bon je prefère poser mon buz et faire un copier coller de ce qu'il dit lui même de son travail sur sa page myspace!!! (et oui je suis inspiré mais paresseux!!)

"Photographe et artiste peintre, élève aux Beaux Arts de 1975 à 1978... ...


Je suis un admirateur de toute la peinture expressionniste, de Soutine à Francis Bacon…mais j'ai des goûts très éclectiques en matière de peinture, je vénère autant une toile de maître classique qu'une toile de Paul Rebeyrolle… aucune référence en photographie, je suis un créateur et non un photographe... mais j'ai un faible marqué pour des gens comme Joel-Peter Witkin,Brassaï, Willy Ronis, Mary Ellen Mark ainsi que ceux qui sont à la fois peintre et photographe, comme Jan Saudek et Loretta Lux."

et merci fabienne pour la photo!!!!! superbe!!!

le lien vers ses different espace et en haut a droite nus picturaux!!

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01 septembre 2007

krishna......

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Celui qui crée sans cesse les mondes est triple. Il est Brahma, le Père; il est Maya, la Mère; il est Vishnou, le Fils; Essence Substance et Vie. Chacun renferme les deux autres et tous trois sont un dans l'Ineffable.

Doctrine brahmanique. Oupanishads

Tu porte en toi-même un ami sublime que tu ne connais pas. Car Dieu réside dans l'intérieur de tout homme, mais peu savent le trouver. L'homme qui fait le sacrifice de ses désirs et de ses oeuvres à l'Etre d'ou procèdent les principes de toute chose et par qui l'univers a été formé, obtient par ce sacrifice la perfection. Car celui qui trouve en lui-même son bonheur, sa joie, et en lui même aussi, sa lumière, est un avec dieu est délivrée de la renaissance et de la mort, de la viellesse et de la douleur et boit l'eau de l'immortalité.

Bhagavad-Gita

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31 août 2007

NINGYO........

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"Les poupées ne doivent exprimer ni de la joie, ni de la colère, ni de l'humour, ni de la tristesse, leur visage doit rester transparent, comme un mirroir, vous renvoyer vos propres émotions. La poupées doit avoir une présence et changer d'expression constamment. Tel un boudha, elle doit etre à le fois l'amour, la mort et la beauté. Elle doit vous permettre de savoir ce que vous ressentez, ce qu'il y a dans votre âme"

Ryo Yoshida

"Mes poupées ne savent ni parler ni vieillir, tout ce qu'elles savent, c'est être aimées...d'un amour à sens unique"

Kimiko Yoshida2006013039794

"les regarder, c'est faire une prière. Elles reflètent votre âme en miroir"

Ryo Yoshida

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La révolution des poupées....

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En 1932, le juif allemand Hans Bellmer réalise "une fille artificielle aux multiples possibilités anatomiques" qu'il plie dans tous les sens comme une poupée sexuelle polymorphe, un symbole de la résistance à l'ordre  (nazi, entre autres) par "la perversion". En 1965, l'homosexuel japonais Simon Yotsuya découvre une photo de cette étrange oeuvre d'art et décide de créer la sienne, inaugurant le phénomène le plus bizarre du japon: l'amour des kansetsu ningyo, les "poupées articulées".

Des milliers de femmes apprennent à fabriquer ces clones, qu'elles mettent en scéne comme des doubles pervers. Visages graves, bouches équivoques, long yeux aux regards troubles: les poupées parodient le statut de la femme-objet avec d'inquiétantes expressions....

On les apelle, ningyo parce que ce mot qui signifie poupée, peut aussi se comprendre, prononcé différemment, sirène, créature maritime maléfique.

"Les poupées ne sont pas vivantes, elles n'ont pas de morale humaine, dit simon. C'est pourquoi elles ont l'air si étranges et dangereuses."

Dans un article consacré aux poupées, la journaliste Junquo Nimura explique: "longtemps, les poupées ont été des outils de cérémonie ou de magie. Sacrifiées, offertes, elles étaient fabriquées dans le seul but de chasser les mauvais esprits. Elles inspiraient l'horreur ou la vénération. Même quand, à l'époque moderne, on a fait des jouets, elles ont gardé leur pouvoir de suggestion." Avec leur corps en mue-torse nubile, sexe fendu- ces tentatrices évoquent les femmes des contes d'horreur, qui peuvent changer de forme pour séduire et tuer. Contorsionnées, démantelées, elles se transforment en corps sans têtes, aux quatre jambes imbriquées sur un ventre unique comme des araignées cannibales, ou se métamophosent en soeurs siamoises et incestueuses. Ce sont les doubles ambigus de la nouvelle génération, qui bouleversent sans bruit l'ordre établi: "nous ne sommes plus des jouets!".

poup_esEt pour cause: ce sont des oeuvres d'art marquées par la révolte. 85% des jeunes filles se disent révoltées au Japon. Soumises pendant des siècles à l'ésthétique de la marionnette, beaucoup de japonaises se rasent encore le duvet du visage...mais sous leur peau trop lisse, la rage couve.

"Ma poupée, c'est moi" raconte Hiroko Ishiyama, qui a créé sur internet le site "ma solitude" pour mieux faire passer le message: elle est seul avec ses poupées qui sont les multiples et sulfureuses incarnations d'elle même. Il y a comme un défi dans cette affirmation véhémente de l'ego. Affirmation reprise en choeur par toutes les créatrices:"les poupées me permettent d'exprimer mes désirs, mes attentes et mes émotions", dit Chian Ono, qui modèle des courtisanes sensuelles et solitaire. Mêmes discours chez Marino:"la poupée, c'est mon autre moi", ou chez Bee Kanno, qui proclame :"les poupées expriment qui je suis. A travers elles, je me retrouve."

Fabriquer des poupées, c'est saper le système, car les ningyo sont non seulement perverses mais révolutionnaires: elles incarnent le Moi, une valeur nouvelle au japon. "Ces dernières années, les mots d'ordre d'un individualisme hédoniste et narcissique ont le vent en poupe, raconte Anne Garrigue, sociologue:"soyez vous mêmes", "profitez de la vie".

"La quète identitaire des japonaises s'inscrit dans un mouvement de montée de nouvelles valeurs: égo-oriented".

" J'ai lu le livre Pygmalionism à 19 ans, explique Yoshiko Hori. Dedans l'auteur dit que créer des poupées, c'est devenir Dieu, briser un tabou." Sacrilège!! Yoshiko nomme ses créations iki-ningyo, "poupées vivantes" par allusion aux iki-hana, ces "fleurs vivantes" et éphémères qui désignent les femmes dans la poèsie ancienne. L'angoisse de la mort exhortait Ronsard à "cueillir les fleurs de la vie" dans la France galante du XVIe siècle. Au Japon, elle pousse les femmes de maintenant à fabriquer des poupées-sortilèges, qu'elles chargent de leurs désirs.......

pix: ryo yoshida

texte de Agnes Giard tiré de "l'imaginaire erotique au japon"

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