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10 août 2014

dropa ou pas?.......

Les Pierres de DROPA

 

dans les montagnes de Bayan-Kara-Ula sur la frontière qui divise la Chine et le Tibet, une expédition archéologique, menée par Chi Pu Tei 1938, a marché sur des chemins à peine accessible de cette montagne, et s'est arrêter sur quelques cavernes qui évidemment avaient été occupées par un peuple primitif il y a bien longtemps. Mais ce que lui et son équipe trouvèrent dans ces cavernes éloignées, est quelque chose de très inhabituel qui, si cela est vérifié, pourrait changer tout ce que nous savons sur notre passé lointain.

Chi Pu Tei, professeur en archéologie à l'université de Pékin (Beijing), était à la tête d'une expédition, avec quelques uns de ses étudiants, pour enquêter sur un réseau de cavernes dans les montagnes Himalayennes. Selon un compte-rendu, les cavernes auraient pu être artificiellement taillées, et ressemblaient plus à un système complexe de tunnels et d'entrepôts souterrains. Les murs étaient carrés et vitrifiés, comme taillés dans la montagne à l'aide d'une source de chaleur extrêmement puissante. A l'intérieur des cavernes se trouvaient plusieurs sites funéraires anciens, mais proprement arrangés, à l'intérieur desquels on trouva les squelettes d'un étrange peuple. Les squelettes, mesurant un peu plus de 4 pieds (~1m22) étaient frêles et filiformes avec de gros crânes, disproportionnés par rapport au reste du corps.

 

Tout d'abord un membre de l'équipe suggéra que ces restes étaient ceux d'une espèce inconnue de gorilles des montagnes. On dit que le professeur Chi Pu Tei répondit : "Qui a jamais entendu dire que les singes enterraient leurs morts ?"Cependant, quelle sorte d'humain avait on là ? D'autres découvertes faites plus tard dans les cavernes écartèrent définitivement l'idée que ça puisse être des restes de singes. Sur les murs on trouva des gravures du ciel : le soleil, la lune, les étoiles et la Terre avec des lignes pointillées qui les connectaient entre eux.

Alors l'équipe fit la plus incroyable découverte de toutes. A moitié enterré dans le sol poussiéreux, se trouvait un étrange disque de pierre, apparemment façonné par la main d'une créature intelligente. Le disque faisait approximativement 9 pouces (22,86 cm) de diamètre et ¾ de pouce (1,9 cm) d'épaisseur. En son centre exact se trouvait un trou parfaitement circulaire de ¾ de pouce (1,9 cm) de diamètre, et gravé sur sa surface une fine cannelure partant en spirale du centre vers la périphérie, le disque faisant ressembler aux yeux de tout le monde à une sorte d'enregistrement primitif au phonographe.

Ce disque, qui fut estimé vieux d'entre 10 000 et 12  000 ans - bien plus vieux que les pyramides - était déjà fantastique, mais l'émerveillement fut multiplié. En tout, 716 disques similaires furent trouvés. Et chacun renfermait un incroyable secret. La cannelure, après une autre inspection, n'en était pas du tout une mais une ligne continue d'étranges hiéroglyphes gravés - de l'écriture ! Les petits caractères - presque microscopiques - étaient dans un langage jamais rencontré auparavant.

Ce n'est qu'en 1962 qu'un autre scientifique chinois put décoder le message des disques de pierre - un message si incroyable et stupéfiant que le Département de Préhistoire de l'Académie de Pékin interdit la publication de sa traduction. Finalement, le message fut publié, et ce qu'il dit va vous étonner.

Il paraît pour le moins improbable qu'on puisse déchiffrer des hiéroglyphes ne correspondant à aucun langage connu, sans savoir de quoi parlent les disques. Rappellons que si Champolion a pu déchiffrer les hiéroglyphes, c'est parce qu'il disposait d'un même texte écrit à la fois dans une langue connue ET en égyptien. Par ailleurs le problème de comment se prononcent les hiéroglyphes est posé (comment sait il que cela se prononçait bien Dropa, peut-être justement parce que cela concordait avec le nom des tribus de cet endroit). Enfin la méthode "décrite" de traduction paraît plus que bizarre. D'abord il trouva un mot, puis deux puis toute une phrase. On peut expliquer comment il trouva le premier mot. Restons sceptique sur ce texte et lisez le avec beaucoup de précautions. Tout les faits de cette affaire ne sont pas clairs et, comme vous allez le comprendre plus tard, ils sont difficiles à vérifier. Certains des détails sont contradictoires, confus, ou on peut être été exagérés par des auteurs imaginatifs. Mais même si seulement une partie de l'histoire est vraie, cela représente l'une des plus grandes découvertes de notre temps...

 

UN MESSAGE

En 1962, un autre scientifique chinois décoda finalement le message gravé sur les disques - un message, s'il est vrai, qui détruit complètement tout ce que nous savons sur la place de l'humanité dans l'univers. Dr. Tsum Um Nui passait la paume de sa main sur la surface lisse du disque. "Qu'est ce que ce disque pouvait bien être ?" se demandait-il. Il connaissait son histoire récente ; qu'il avait été découvert en 1938 par un archéologue chinois dans un caverne des hauteurs de l'Himalaya, parmi 715 disques similaires ; que non loin d'eux étaient enterrés des squelettes d'un étrange peuple dont la taille moyenne était d'un peu plus de 4 pieds (1m22) ; qu'on avait trouvé sur chaque disque des petites inscriptions gravées en spirale sur sa face, et que ces inscriptions étaient en fait des hiéroglyphes inconnus. Il savait aussi que les disques, aussi remarquables qu'ils puissent être, avaient simplement été étiquetés avec d'autres trouvailles de l'expédition et entreposés à l'université de Pékin pendant 20 ans. Durant cette période, d'autres avaient essayé de déchiffrer les étranges inscriptions, mais sans succès. Peut-être que maintenant, en 1962, il le pourrait.

Le professeur recopia consciencieusement les inscriptions du disque sur du papier. L'écriture était si petite qu'il dut utiliser une loupe pour les voir distinctement. Mais les pierres étaient vieilles, peut être de plus de 12 000 ans selon les estimations, et beaucoup des hiéroglyphes étaient difficiles à déchiffrer ou avaient été usés par le temps et les éléments. Alors qu'il travaillait, plusieurs questions harcelaient le professeur.Comment ce peuple primitif avait put façonner si précisément ces pierres ? Qui étaient-ils et à quoi servaient ces centaines de pierres ? Une fois que les caractères furent transcrits, Dr. Tsum Um Nui commença la tâche ardues d'essayer de décoder le message. Finalement il commença à faire des progrès. Un mot émergea. Puis un autre. Une expression commença à être compréhensible, puis une phrase entière. Il avait cassé le code. Il trouva que le message sur les pierres avait été écrit par un peuple qui

s'appelait eux-mêmes les Dropa. Mais ce qu'ils disaient il y a 12000 ans n'avait pas de sens. Ce que les Dropa avaient écrit devait être un de leurs mythes, ou devait faisait partie d'une cérémonie religieuse préhistorique. Et si c'était vrai. Quand il eut complété la traduction le plus qu'il le pouvait, le professeur s'adossa dans sa chaise incrédule.

L'histoire que les Dropa racontaient, n'était pas qu'un peu étonnante. Comment est-ce que ses collègues allaient réagir. Comment le monde régirait-il si cette histoire était vraie ? Le professeur écrivit un papier sur ses découvertes et le présenta à l'université pour le faire publier. La réaction fut rapide et sans appel : le papier ne serait pas publié. L'Académie de Préhistoire lui interdit empressement de publier ou même de parler de ses découvertes. Le monde, décida l'académie, ne devait rien savoir des Dropa et de leur voyage fatidique sur Terre. 
Les découvertes du Dr Tsum Um Nui furent finalement publiées. A peine deux ans plus tard, il publia un livre intitulé "Les inscriptions concernant des vaisseaux spatiaux, gravées sur des disques, qui ont atterri sur Terre il y a 12 000 ans". Selon certaines sources, l'académie a adouci sa position et a permis au professeur de publier son livre, selon d'autres sources il l'aurait publié malgré l'interdiction. Quoi qu'il en soit, sa traduction et ses théories furent tournées en ridicule par la communauté scientifique. La traduction bouleversait trop les idées reçues pour être considérée comme un fait historique. Cela ne pouvait simplement pas être vrai. Cela changerait tout ce que nous savons de notre histoire et de notre place dans l'univers.

Ce que les Pierres ont révélé

Les disques de Dropa racontent l'histoire d'une sonde spatiale venue d'une planète lointaine qui s'est écrasée dans l'Himalaya. Les occupants du vaisseau spatial - les Dropas - trouvèrent refuge dans des cavernes dans les montagnes. Malgré leurs intentions pacifiques, les Dropas ne furent pas compris par les membres de la tribu Ham qui occupaient des cavernes voisines et qui traquèrent les étrangers et en tuèrent même quelques uns. La traduction d'un passage dit : "Les Dropa sont venus des nuages dans leur vaisseau. Nos hommes, nos femmes et nos enfants se sont cachés dans les cavernes dix fois avant le lever du jour. Quand enfin ils comprirent le langage gestuel des Dropas, ils réalisèrent que les nouveaux venus avaient des intentions pacifiques..."

Les pierres disent que les Dropas furent incapables de réparer leur vaisseau hors d'état, ne purent pas retourner sur leur planète d'origine, et furent donc échoués sur Terre. Si cela est vrai, est-ce que leur descendance a survécu ? 
Aujourd'hui, la zone isolée est habitée par deux tribus qui en fait se nomment les Dropa et les Han. Les anthropologistes ont été incapables de relier ces tribus à une race connue ; ils ne sont ni chinois, ni tibétains. Les deux tribus ont la stature des pygmées, les adultes mesurant de 3 pieds 4 (1m02) à 4 pieds 7 (1m40) avec une taille moyenne de 4 pieds 2 (1m27), et un poids de 28 livres (17,23 Kg) à 52 livres (23,58 Kg). Ils ont la peu jaune avec des corps fins et des têtes disproportionnellement grosses, correspondant à celles des squelettes trouvés en 1938. Ils ont peu de poils sur le corps et de grands yeux qui ne semblent pas asiatiques, mais ont des iris bleu pâle.

Il y aurait un ancien conte chinois qui pourrait confirmer cette histoire. Le conte relate l'histoire, d'un peuple à la peau jaune, mince et petit qui est descendu sur Terre des nuages et que tout le monde évitait à cause de leur laideur.

D'étranges propriétés

En 1968, les pierres Dropa attirèrent l'attention de W. Saitsew, un scientifique Russe qui re-publia les trouvailles de Tsum Um Nui et conduisit des tests sur les disques qui révélèrent des propriétés surprenantes. Physiquement, les pierres de granite contenaient une forte concentration de Cobalt et d'autres métaux - ce qui en faisait un pierre très dure qui aurait rendu difficile la gravure de lettres, particulièrement avec de si petits caractères, par le peuple primitif qui l'avait fait. En testant un des disques avec un oscilloscope, on enregistra une surprenante oscillation rythmique, comme si, selon les scientifiques, ils avaient été chargé électriquement ou avaient déjà servi en tant que conducteurs électriques.

Quelle que soit leur vraie nature, son origine ou son sens, les pierres Dropa représentent une énigme intriguante pour les archéologues et les anthropologues. Les Dropa étaient ils vraiment des visiteurs d'une lointaine planète, ou leur histoire est elle un mythe créé par une culture primitive ? Si cette dernière proposition est vraie, cela ne fait qu'ajouter un tel "mythe", au large nombre d'histoires nous venant de cultures anciennes qui prétendent que leurs ancêtres vinrent sur Terre depuis les cieux. Et si l'histoire est vraie, les pierres Dropa pourraient représenter le premier enregistrement concernant la visite d'une civilisation extraterrestre sur notre planète. Aujourd'hui, le mystère des pierres Dropa reste inexpliqué.

 

Les Dropa (Connus aussi sous les noms de Dropas, Drok-pa ou Dzopa) sont, selon certains écrivains controversés, une races de nains extraterrestres qui ont atterri près de la frontière entre la Chine et le Tibet, il y a environ 12 000 ans. Les sceptiques remarquent, toutefois, un certain nombres d'incohérence et un manque de preuve à l'appui de ces théories, ce qui offre de nombreux doutes quant à la réalité des nouvelles les plus sensationnelles sur les Dropa. Les critiques les plus durent soutiennent que toute l'affaire n'est qu'une immense farce.


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Disques de pierre (Dropa stones)



La découverte présumée

Chi Pu Tei, professeur d'archéologie auprès de l'Université de Pékin, est ses étudiant firent une expédition pour explorer une série de grottes dans les montagnes de l'Himalaya, dépourvues de sentiers, dans la région lointaine de Bayan-Kara-Ula dans le Qinghai à la frontière entre la Chine et le Tibet. Les grottes pouvaient avoir été sculptées artificiellement pour former un système de tunnels souterrains et d'entrepôts. Les parois sont carrées et vitrifiées, comme si elles avaient été taillées dans la roche par une grande chaleur.

Ils ont découvert de nombreuses files de tombes où étaient enterrés de petit squelettes d'une hauteur de 130 cm environ; Les squelettes avaient des têtes anormalement grandes, mais des corps fins, petits et fragiles. Un membre du groupe suggéra que cela pouvaient être les restes d'une espèce inconnue de gorille des montagnes. On raconte que le Professeur Chu Pu Tei répondit : "Qui a jamais entendu parler de singes qui s'ensevelissent les uns les autres ?"

Il n'y avait pas d'épitaphes auprès des tombes, mais on trouva des centaines de disques de pierre ("Dropa Stones") larges d'une trentaine de cm, avec un trou en leur centre qui avait un diamètre de 2 cm environ. Sur les parois étaient sculptées des images du Soleil qui se lève, de la lune, des étoiles, de la terre, des montagnes, et des lignes pointillées qui reliaient la terre avec le ciel. Avec les disques, les dessins de la grottes furent datés à environ 12.000 ans.

Les disques de Dropa


Les histoires font référence au fait que chaque disque était incisé par deux fines rainures en spirales du bord du trou au centre du disque, de façon à ce que cela ressemble au disque de Phaïstos.

Les disques furent classés avec d'autres découvertes de l'expédition et conservés à l'Université de Pékin pendant 20 ans, durant lesquels les tentatives pour les déchiffrer n'eurent aucun succès. Quand les disques furent attentivement examinés par le Docteur Tsum Um Nui de Pékin, vers 1958, ce dernier conclut que chaque rainure consistait en réalité en une série de petits hiéroglyphes, de forme et d'origine inconnues. Les lignes de hiéroglyphes était si petites qu'une loupe était nécessaire pour les voir clairement. De nombreux hiéroglyphes avaient été effacés par l'érosion. Quand le Docteur Tsum déchiffra les symboles, ils racontaient l'histoire de la tombée sur terre d'un vaisseau des Dropa et du meurtre de la plus grande partie des survivants par les tribus locales.

Selon Tsum Um Nui, une des ligne de hiéroglyphes disait : "Les Dropas sont descendus des nuages dans leurs avions. Nos hommes, femmes et enfants se cachèrent dans les grottes 10 h avant le lever du soleil. Quand finalement ils comprirent le langages des signes des Dropas, ils comprirent que les nouveaux arrivés avaient des intentions pacifiques..." Une autre section exprime le "regret" des Ham pour le fait que l'embarcation des aliens se soit écrasée dans une lointaine et inaccessible chaîne montagneuse et qu'il n'y avait aucun moyen d'en construire une autre, pour permettre aux Dropas de rentrer sur leur planète.

La relation du Docteur Tsum est apparue dans une revue scientifique en 1962. Il a part la suite été tourné en ridicule, jusqu'à se qu'il s'auto-impose l'exile au Japon où il mourut. L'académie de Paléontologie de Pékin n'a jamais permis de publier et ne parle jamais de ses conclusions.

"Tsum Um Nui" n'est à véritablement parler un nom chinois, et les critiques suggèrent que le Docteur Tsum ne peut pas avoir réellement existé. Toutefois Tsum Um Nui est un nom japonais adapté à la langue chinoise. Mais on a aucune preuve de lui au-delà de l'histoire des Dropa.

Des recherches ultérieures

En 1965, le professeur Chi Pu Tei et 4 de ses collègues ont finalement eu la permission de révéler leur théorie et l'ont publiée sous le titre "Les écrits à rainures concernant les navettes spatiales qui, comme stipulés sur les disques, débarquent sur la Terre il y a 12.000 ans".

La documentation d'environ 716 disques avec rainures, découverts par la suite dans les mêmes grottes, raconte une surprenant histoire de sonde spatiale envoyée par les habitants d'une autre planète. Après l'atterrissage dans la chaîne de montagnes de Bayan-Kara-Ula (ainsi naquirent ces inscriptions) les intentions pacifiques des étrangers troublèrent les membres de la tribus Ham, habitant dans les grottes non loin de là, et qui chassèrent les extraterrestres et les tuèrent.

Les photos qui prétendent montrer les disques de Dropa sont en réalité des disque Bi, retrouvés par milliers dans toute la Chine, surtout dans les Provinces du Sud. Les disques Bi ont une gamme de dimensions qui va de quelques centimètres à plusieurs dizaines de centimètres (parfois quelques pieds), et sont le plus souvent fait soit de jade soit de néphrite, avec un trou central rond ou carré.

La majeure partie des disques Bi date de la période Néolithique (environ 3000 a.C.), mais on en trouve jusqu'à la période de la dynastie Shang. Les disques Bi les plus récents de la période Shang sont habituellement les plus richement sculptés, avec des dragons, des serpents et, parfois, des poissions, et ils étaient utilisés lors de cérémonie rituelles.

La plupart des disques Bi néolithique ont été retrouvés dans des sites funéraires. Ils étaient ensevelis sous la tête ou les pieds des défunts. On a émit l'hypothèse qu'il était là pour assister l'esprit du défunt; Aucun disque Bi n'a été retrouvé contenant des inscriptions ou des rainures en spirale, comme le raconte l'histoire des Dropa relayée notamment par des auteurs comme Hartwig Hausdorf.

D'après les dires les disques Dropa ne dépasseraient pas 12 pouces (30 cm) de diamètre. Toutefois, une photo en noir et blanc proposée par Hausdorf et d'autres pour visualiser un disque Dropa montre clairement le disque posé sur un siège, et il est manifestement plus large en diamètre (plusieurs pieds) et il ne présente aucun signe d'aucune sorte.

Les recherches des scientifiques Russes

Des scientifiques russes ont demandé à voir les disques et beaucoup d'entre eux ont été envoyés à Moscou pour l'examen. Les disques ont été grattés pour les laver des particule de roche qui s'y étaient incrustées et ont par la suite été soumis à des analyses chimiques. A la grande surprise des scientifiques, les disques contenaient de grandes quantités de cobalt et d'autre substances métalliques. En outre, lorsqu'ils étaient mis sur un plat spécial, selon le docteur Vyatcheslav Saizev, qui décrivit les expériences dans la revue soviétique Sputnik, ils vibraient ou "bourdonnaient" avec un rythme insolite, comme si une charge électrique leur passait à travers. Ou comme l'a suggéré un scientifique "comme s'ils faisaient partie d'un circuit électrique". A un moment donné, ils doivent clairement avoir été exposés à un courant extraordinairement grand. "Ils sont comme d'ancien disques rigides, et ils roulent comme les disques rigides que nous avons aujourd'hui. Si nous réussissions à lire ces ancien disques rigides, nous aurions sans doute des réponses.

Les photos de Wegerer

En 1974, Ernst Wegerer, un ingénieur autrichien, photographia deux disques qui correspondaient aux descriptions des Dropa Stones. Il participait à une visite guidée du Musée Banpo à Xian, quand il vit les disques de pierre en exposition. Il prétend avoir vu un trou au centre de chaque disque et des hiéroglyphes incisé en spirales formant des rainures.

Wegerer demanda au directeur du Musée Banpo de plus amples informations sur les pièces en vitrine. La guide ne savaient rien de l'histoire des pierres, même si elle était capable de raconter une histoire complète sur les autres artéfacts d'argile. Elle savait seulement que les disques de pierre étaient des "objets de cultes" de peu d'importance.

On permit à Wegerer de prendre en main un des disques. Il estima que leur poids était d'un kg (2 livres) et son diamètre de 30 cm (1 pied). Les hiéroglyphes ne peuvent pas être vu sur la photo, car il se sont en partie effrités, et le flash de l'appareil photo a fait disparaître tout les détails fins, comme la rainure en spirale.

Quelques jours après sa visite, la directrice a été licenciée de son poste sans qu'on en connaisse la raison. Selon le professeur Wang Zhijun, le directeur du Musée Banpo, en mars 1994, elle ainsi que les deux disques de pierre ont disparus. 

Certaines confirmations

Durant les années qui ont suivit la découverte du premier disque, archéologues et anthropologues en ont appris plus sur la zone isolée de Bayan-Kara-Ula. La plupart des informations recueillies ont tendances a accrédité l'histoire écrite sur les disques.

Des légendes, qui se transmettent encore dans la région, parlent de petits hommes survivants au visage jaune, "venus des nuages, il y a très très longtemps". Ces hommes avaient d'énormes têtes émergentes et des corps minces et ils étaient si laids et repoussants que tout le monde les évitait. "Des hommes avec des chevaux rapides" firent la chasse aux vilains nains. Etrangement, la description des "envahisseurs" correspond à celle des squelettes trouvé à l'origine dans les grottes par le professeur Chi Pu Tei.

Certaines critiques

Les critiques ont amplement rejeté les énoncés ci-dessus, soutenant que c'est une association entre une farce et une légende urbaine. Par exemple, l'écrivain David Richie prend acte que les récits sur les Dropa ont intrigué Gordon Chreighton, une Fellow de la Royal Antropological Society et de la Royal Geographical Society. Après ses recherches, Chreighton jugea les récits sensationnels relatif aux Dropa-Extraterrestres comme "dénuée de fondement" et il détailla ses propres conclusions dans un article pour Flying Saucer Review (La Revue de la Soucoupe Volante).

Il n'existe aucune preuve crédible que l'on puisse retrouver pour cette théorie, et on ne peut pas non plus démontrer qu'il y en ai eu par le passé. Les partisans de l'histoire des Dropa-stones soutiennent que c'est le résultats de perturbations sociales causées par les autorités chinoises. Toutefois cette histoire va bien au-delà de la Chine. Les opposants soutiennent qu'il est amplement démontré qu'il s'agit d'une farce bâtie par Erich Von Däniken.

Voici un compte-rendu détaillé de la plupart des dires sensationnels sur l'histoire des Dropa/ Extraterrestres :

1. La découverte : Il n'y a aucune mention de "Tsum Um Nui" dans aucun lieu, puisqu'on pense qu'il s'est enfui de Chine et qu'il est mort au Japon dans les années 1960, cela ne peut pas dépendre de la théorie d'une dissimulation communiste mise en oeuvre par la Révolution Culturelle. En outre, il n'y a aucune trace d'une expédition archéologique dans la chaîne de Bayan Kara Ula en 1938. Il n'y a aucune "Peking Academy of Pre-History", elle n'a jamais existé.

2. Les premières sources : la première mention de l'histoire se trouve dans le livre rempli de balivernes de Erich Von Daniken en 1968, "Char des Dieux". Le livre a été amplement critiqué car aucunement fiable. De fait, la plus grande partie des noms et des sources du livre ne peut pas être confirmée, et on ne peut pas démontre l'existence des chercheurs soviétiques et chinois, au-delà de cette histoire : Cho Pu Tei, Tsum Um Nui, Ernst Wegerer, Vyatcheslav Saizev, et Sergei Lolladoff. Pour en dire plus, Däniken dit que sa source principale pour la partie soviétique de l'histoire fut l'écrivain de roman de science-fiction Alexander Kazantsev ; Kazantsev toutefois n'est pas d'accord avec les dire de Däniken et il prétend que c'est Däniken qui lui a raconté l'histoire, et non le contraire.

3. Les sources plus tardives : Le livre "Dieux Solaire en Exile", "édité" par Davif Agamon, apparut en 1978 pour soutenir l'histoire des Dropa, mais Agamon admis sur la revue "Fortean Times" en 1988 que le livre était une fiction et que son auteur présumé, un chercheur britannique nommé docteur Karyl Robien-Evans, était imaginaire. Certain sites web prétendent montrer une photo du docteur Robin-Evans avec le Dalai Lama : un fragile petit vieux à côté du Dalai Lama actuel. La photo est assez récente et cela ne peut être le docteur Robin-Evans, qui serait mort en 1978, selon Hartwig Hausdorf.

4. Traduction : il n'y a jusqu'à présent aucun précédent d'une langue totalement inconnue déchiffrée avec succès. Toute les langues perdues de l'antiquité ont été redécouverte seulement parce qu'elle avait survécu sous des forme familières pour les scientifiques. Même dans ces cas là, le déchiffrage et la compréhension de ces anciennes formes linguistiques et de leurs écritures a demandé des décennies et plus d'une équipes de linguistes hautement compétents, et leurs conclusions font constamment l'objet d'un débat et d'un ajournement. De nombreux écrits antiques (en particulier le Linéaire A de l'île de Crète et le Rongorongo de l'Île de Pâques), ont défié le déchiffrage justement parce qu'ils ne pouvaient être reliés à aucune langue connue. A la lumière de ces faits, il serait encore bien plus compliqué de déchiffré une véritable langue extraterrestres. Il est donc hautement improbable qu'un seul chercheur chinois dépourvue de toute préparation linguistique puisse à lui tout seul déchiffrer une écriture ou une langue alien durant son temps libre.

5. Les Disques : Tout ce qui existe sur les présumés disques aliens sont des photos prise avec le grand-angle. Les disques photographiés, d'abord, ne correspondent pas à la description de "disques de 12 pouces" : les disques photographiés sont beaucoup plus grand. Ensuite, les photos ne montrent aucune des profondes rainures. Enfin, aucune de ces photos, absolument aucune, aucune description, aucune analyse bref aucune preuve de l'existence de "l'écriture alien" n'apparaît en aucun lieu.

6. Stockage : On a supposé que les disques avaient été stockés dans les entrepôt de divers musées en Chine. Aucun de ces musées ne possèdent ou ne gardent la trace de ces disques, et on ne trouve aucune traces non plus de ceux qui auraient été envoyés en URSS pour analyse.

7. La tribus Dropa : tandis qu'on raconte qu'il s'agit d'une tribus de faibles nains, en réalité les Dropa sont des bergers nomades qui habitent la plus grande partie du haut-plateaux septentrional tibétains. Même les Ham sont des habitants du Tibet, et traditionnellement ils ont fournit des guerriers au Tibet : nombres de garde du corps du 13ème Dalai Lama, durant sa fugue de l'invasion chinoise, était des Ham tibétains. Le mot "Dropa", selon Chrieghton, décrit les nomades résidents sur les haut-plateaux tibétains, et pourrait être traduit approximativement comme "solitude" ou "isolé". En outre Chrieghton n'a pas décrit les Dropa comme ressemblant à des "troglodyte", ou comme a des nains, mais au contraire ils ont tendances à être plutôt grands et robustes, ce qui correspond à leur travail de bergers.

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