Canalblog Tous les blogs
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU

sammael world

Publicité
31 octobre 2006

photo......

Pic063voila une photo de moi qui résume assez bien la facons dont les gens nous voit dans le monde moderne

on ne devient pas quelqu'un par ce que l'on fait mais par ce que l'on est!

on ne voit sur la tof que la lumiere de la flamme et mon buz, pourtant j'espere ne pas etre qu'un fumeur, même si ca fait partie de moi et si ca influence ma facons de voir les chose, la personne remarquable c'est celle dont on se souvient pour ce qu'il etait et non pour ce qu'il a fait et c'est assez paradoxale car une fois que l'on a compris ça, c'est la que l'on accomplit de belles choses, pas forcement immense, grande ou impressionantes, simplement un geste une parole qui fait que la personne qui est en face de vous se rapellera de cet instant, pour la vie

comme l'a dit andy warrol tout le monde a droit a son quart d'heure de gloire! mais apres qu'est ce que la gloire, la popularité?? des moyens detourner pour pouvoir s'aimer soit même a travers les autres? un besoin maladif de reconnaissance, si on est reconnut, on est utile, et donc on sert a quelquechose, ce qui rassure notre egaux.......mais ça reste tres relatif comme façons de voir, pour exemple les nazis qui avaient decréter que les musiciens et intellectuel de tous genre étaient inutile, et le même style de purge pendant la révolution russe. Donc se sentir utile depens aussi de la personne qui est en face de vous.

l'homme peut faire de grande choses dans le mal aussi, tout le monde se souvient des nazis, il ont fait de "grandes choses", que eux seul trouvaient positives, ont peu pas dire, meme si tous le monde s'en rapelle, que c'etaient des gens remarquables!!! loin de la.......

ou alors c'est juste une photo rater!!!!!

Publicité
30 octobre 2006

Tricky - Black Steel


Tricky - Black Steel
Vidéo envoyée par sammael-seth
un autre tricky un peu plus speed que le premier........pour ceux qui aime......
30 octobre 2006

Tricky makes me wanna die


Tricky makes me wanna die
Vidéo envoyée par sammael-seth
encore un pied dans mon univers avec tricky l'un des artistes que j'aime.....
29 octobre 2006

Toujours la même histoire...

route

Toujours la même histoire.

Un jour vous lisez dans le journal un avis de recherche. Un homme à disparu, peut être que, tout à coup, le spectacle de la réalité a pris pour lui, l'aspect ridicule d'un décor de série z ? Peu être a-t-il louer , cent fois trop cher, une vielle ford déglinguée, il est parti.

Avec une carte bancaire, quelques vètements, des cartes routières, plusieurs cassettes de "ten years after" et un polaroid.

Car cet homme aime la photo, il l'aime pour une seul raison: pour être fier des autres. Il est comme ça, sa tendresse pour les gens et les choses est illimitée. Toujours la même histoire, d'une étonnante simplicité. Il songe à tout ce qu'il devait faire, à tout ce qu'il avait promis. Tant pis, quand on part ainsi, à l'improviste, tout doit aller trés vite, d'une façon presque effrayante.

Surtout ne pas ressentir le poids d'une contrainte, d'un remords. A peine savoir ce qu'on fait. A dèfaut de liberté, je me nourrirais de nouveaux territoires

Maintenant des routes, comme s'il en pleuvait, des routes qui tiennent en laisse le paysage, des routes comme les pattes d'un insectes monstrueux, des routes plates, lisses, certaines.

Et des routes qui mettent au monde de braves criminels, des maris volages, des douleurs fabuleuses. Des rives, et des aires de service, et puis, une route qu'on est forçé de suivre pour une raison mystérieuse, comme un pacte tacite qui lierait le voyageur au bitume.

Ce qui est terrible, c'est qu'a ce moment la, ce qui importe ce n'est pas de se rendre dans un autre lieu, c'est de rouler.

" encore 200 kilomètres et je pourrais m'arrêter, ou je serais perdu!" le jeu est insensé..., plus loin un obscur village prés d'une frontiêre. Des gyrophares, une voiture de police, une ambulance, un panneau : RALENTIR ACCIDENT ça et là, des corps.

Toujours la même mauvaise histoire, décor de serie z. Le visage blêmit, l'homme murmure pour lui même des "eh bien.....eh bien..." bêtes comme le sourire d'un type qui regarde par un trou de serrure.

Il pense a ses parents qui lui ont jeté un sort quand, jadis, ils l'ont mis à la porte : "tu finiras seul comme une pierre".

ABROUTE_2

29 octobre 2006

encore.....

Pic059encore une nuit....

trop longue......

Publicité
28 octobre 2006

TELLEMENT

AMANTSPourtant

Il y avait encore tellement de sable à faire jurer

Tellement de prières à faire sceller

Tellement de serments à faire taire

Tellement de pierres à faire mères

Tellement...

Tellement de regards à clouer

Tellement d'empreintes à faire graver

Tellement de mains a mettre à genoux

Tellement d'yeux à blanchir

Tellement de sanglots à mettre en joue

Tellement de pas à convaincre

Tellement de douleur à raccompagner

Tellement d'amour à plaider

Tellement...

Tellement de morts à coucher

Tellement de terre à ordonner

Tellement de tombes à baptiser

Tellement d'hommes de femmes d'enfants

Tellement de voix vaincues

Tellement de beauté à ne plus celebrer

Des rires et du tapage à ne plus s'enivrer

Tellement de silence avec qui rester

Avec qui compter

Avec qui s'aimer

Et pourtant....

... Pour arme de combat qu'importe

J'ai rechoisi l'amour

Et me chatouillent déja les hautes fourrures

De ton regard bis

Les haltes fraiches où veille la nostalgie des tendresses

Sous la pluie des frissons aux cordages des passions

Tu savait bien qu'elle refleurirait ma chaude saison

Et que tes souvenirs me cloueraient de mille fièvres

Hâ tu savais bien qu'il jaillirait mon sanglot lumièré d'amour

Vétu de rage tigre et de brousse en feu

Et au loin battent tes reins d'annonce nouvelle

Mais traine la flamme furibonde

Et j'attends jusqua l'oubli le rebond

De ta chair sur ma chair...

Ta parole de vanille est si fraiche encore

Sur mes lèvres en d'émoi...

Ils  ont tant fait que le fruit à divorcé de l'arbre

Mais je pourchasse la biche blessè

D'une sagaie d'amour frébrile

Et mon coeur erre dans la forêt des passions

Te retrouver et t'achever de folles etreintes

Hâ comme j'aime les heures d'ample saison

Ou tu m'assailles comme une torche de seigle

Et qui me dèchire au ventre

La lueur d'aise de ton sexe vert

Comme le ciel de tes reins

AMADOU LAMINE SALL (poête sénégalais)

28 octobre 2006

RENCONTRE

rainertoujours la même histoire. La femme est vêtue de blanc. Ses cheveux noirs lui tombent sur les reins. "sans profession", prévient-elle.

Marion vit dans un motel où la sangria est à peu prés correct.

Elle écoute d'une oreille distraite quand l'homme dit:"savez vous ce qu'est une personne chutzpah? c'est quelqu'un qui aurait tué son pére et sa mère et qui demanderait pitié au juge parcqu'il est orphelin."

Le temps est gris. Au bout d'une heure ils se lèvent et l'homme propose une balade en ville, au retour il parvient à la prendre en photo.

A mesure qu'elle déboutonne son chemisier, ses seins semblent grossir. Marion rit :"on appelle sagesse les erreurs qu'on a commises."

l'homme derrière son apareil éprouve un plaisir manifeste, il n'a qu'une pensée: clic-clac!! il veut saisir l'instant avant qu'il ne s'efface.

Tout doit aller trés vite, l'oeil, si bien exércé soit il, n'est qu'un fusil qui traque le petit détail. Le détail juste.

Toujours la même histoire: comment restituer, sur du papier glacé, le parfum d'une fleur, d'une femme?

"Entre nous" dit l'homme, "le soi disant peintre peint l'oiseau, quand l'artiste peint le chant de son modèle..." il dit également: "je suis de nulle part, le ciel est le toit de ma maison."

il dit encore: "la séance est terminée."

Tout rentre dans l'ordre. Tout est fini entre eux. Apres les sandwichs salissants, l'home reprend la route.

Une fois de plus, il s'évade. Le soir descend. Il fait bleu, les gens, partout, font ce qu'ils peuvent:

La haine, la joie, l'amour.....

ALAIN BOUVIERle_mans_paris

PIX 1/ ARNULF RAINER PEINTRE ALLEMAND

PIX 2/ J FRANCOIS MOLLI7RE/TGV LE MANS PARIS

27 octobre 2006

je reste sans mystère

39755Ce matin-la

Dés que mes yeux se sont ouverts

Chassant tres loin ma paresse

J'allais vers la nature

Lui dire mes misères

Si mes yeux

Avaient dormi avec tristesse

Mon coeur avec douleur

Pour lui je me donne

Comme un livre ouvert

Pour lui je reste sans mystère

Car sa delicatesse

Est celle d'une rose

Sondant la terre fouillant l'air

Les flots noirs qui recouvraient mon âme

Gagnent l'espace

Je reste pure et libre

L'herbe frissonnait

Reconnaissant mes pas

Je me laisse aller

Au gré de l'instant

O forêt

O nature

J'etais venue pour te parler longuement

Mais les mots dans mon âme

N'ont plus que la chute des roses

KINE KIRAMA FALL  ( poete senegalais)

27 octobre 2006

parcque des fois.......

Pic054juste parceque quelquefois, la téci peut etre belle et flirter avec l'iréel.......Pic058

27 octobre 2006

mi-hiver

nu

Mi-hiver, la fenêtre luit de neige tourbillonante, le feu brûle dans sa grille

Sur le sol ton corps s'arrondit comme cela: la pose antique, cou détendu, bras rejetés au-dessus de la tête, gorge et ventre de vie gisant sans défense. La lumière glisse sur toi, ceci n'est pas un autel, il n'y a pas d'acteur ni de spectateur.

Tu est intacte, tu te tournes vers moi, tes yeux s'ouvrent, yeux mystérieux et aisément meurtris, tu t'ouvres à moi doucement, ce qu'on a tenté, nous n'avons tenté, mais n'avons jamais pu jusqu'ici l'accomplir. Sans coeur assasiné ni sang. Pour courir ce risque, pour offrir la vie et rester vivante,

ouvre-toi ainsi et deviens toi tout entière...

MARGARET ATWOOD

Publicité
sammael world
Publicité
Archives
Publicité