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sammael world
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22 août 2007

amazone....

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Amazone sensuelle

Amazone rebelle aux trahisons sordides,
Tu esquisses gaiement un gracieux mouvement,
Tandis que le soleil enflamme les diamants
De ton regard pétri d’espérance limpide.

Tu caches le jardin de tes rêves candides
Sous un sourire empreint de présages charmants,
Zélés à exalter l’appétit de l’amant
Qui conduit le ballet de tes frissons splendides.

Ta bouche ourlée l’invite à cueillir prestement
Des baisers prometteurs d’ardents enlacements
Dans le berceau soyeux de vos nuits intrépides.

Sur ton front éclairé par un désir gourmand,
Se dessine une joie sourde au spectre morbide
De la griffe du temps prompte à creuser tes rides.

P.GUENOT

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30 janvier 2007

rencontre entre civilisations

mailles

La première croisade en direction de Jerusalem fut lancée en 1096 par le pape Urbain II. Elle était composée d'une bande de pelerins déterminés, mais dénués d'expérience militaire. Guidés par Gauthier-sans-avoir et Pierre l'Ermite, ils avancaient vers l'est sans même savoir quels pays il traversaient. Comme ils n'avaient rien à manger, ils pillaient ce qu'ils pouvaient sur leur passage et commirent bien plus de dégats en occident qu'en orient. Ils étaient si affamés qu'ils se livrèrent au cannibalisme et ces "représentants de la vraie foi" se transformèrent rapidement en une bande de clochards sauvages et dangereux.

Le roi de hongrie, chrétien lui aussi, mais agacé par les saccages de ces va-nu-pieds, se décida a les masacrer. Les rares survivants qui touchèrent la côte turque étaient précédés d'une telle réputation de barbares mi-hommes mi-bêtes que les autochtone les achevèrent sans hésitation à Nicée.

Le deuxième groupe de croisés à partir en direction de Jerusalem fut dirigé par Godefroi de Bouillon. quatre mille cinq cents chevaliers aguerris s'étaient chargés de protéger les cent mille pélerins. Ils s'agissait également de jeunes nobles, qui n'avaient aucun fief car ils étaient cadets, or seuls les ainés possédaient les terres. Sous le couvert de la religion, ces hobereaux esperaient conquérir des chateaux étrangers et acquérir ainsi des terres. Ce qu'ils firent. Dés qu'un chateau était pris, les chevaliers s'y installaient et abandonnaient la croisade.arba

A plusieurs reprises, des croisés se battirent entre eux pour la possesion d'une ville vaincue. Le prince Bohémond de Tarente, par exemple, decida de prendre Antioche pour son compte personnel.

On en arriva à ce paradoxe que des nobles occidentaux firent alliance avec des émirs pour lutter contre d'autres nobles occidentaux associés à d'autres émirs. A la fin, on ne sut plus qui luttait contre qui ni avec qui et beaucoup avaient même oublié le but originel de la croisade.

c'est un exemple  parmi tant d'autres et je vous passe le passage sur l'inquisition!! l'argent et l'hypocrisie ont toujours fait bon menage avec la chrétienté. Une religion qui continue a nous donner des lecons, et qui prone l'amour du prochain!

je crois que jvais rester athé..........

22 mai 2013

la peur 2

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La peur! on est tous tenailler par la peur.

Depuis notre existence, l'homme flippait pour trouver sa bouffe savoir si sa grotte ne serait pas squatter par un ours........

de nos jours ont est toujours élever dans la peur, la peur de decevoir nos parents nos amis, histoire de coller a l'image qu'il se font de nous, la peur de "ne pas avoir d'avenir", expression tres lourde de sens que tout le monde a entendu de la part de ses parents: "travaille a l'école sinon tu n'auras pas d'avenir", comme si ca suffisait.....  la peur de decevoir la perssonne que l'on aime ou simplement de la perdre, la peur de la mort bien sur mais c'est pas forcement la pire, car la on sait que: "on doit tous y passer" (cf: predator 2, ouais ben chacun ses références!!).

Les peurs modernes aparraissent, la peur des dieux a été remplacer par celle de la bétise des hommes et l'écologie fait recette!!

l'homme a reussi a créer un bel outil, l'informatique, mais les ordinateurs semblent cristaliser toutes nos frayeures bien entretenues par nos amis les médias, forcément c'est vendeurs! on imagine que derrière chaque pseudo se cache un psychopathe ou un pervers en puissance, pas plus que dans la "vrai vie", mais l'anonymat permet aux connards de se defouler sur l'ecran et de continuer a avoir une petite vie médiocre.

LE MONDE VIRTUELLE comme on l'apelle!! c'est pas réelle!! bof j'ai rencontrer des gens bien et des connards lors de mes sorties et j'ai rencontrer des gens biens et des connards lors de mes connections, on utilise juste l'internet de la même facon que l'on vit...........

pas vraiment un constat ou un coup de gueule, mais juste quelques ressentis de l'enervement ambiant (et hop jvais faire un ti buz moi!)

juste pour dire que je respecte plus les gens libre que ceux qui essaye par tous les moyens de rentrer dans un moule, metro boulot dodo, ou , mariage enfants maison, comme si avoir une maison et assurer de laisser sa petite trace adn suffisait a réussir sa vie........

je ne critique pas les gens qui aime la vie simple fait de petit bonheur et de grandes joies, je suis un des premiers a me contenter de quelques instants de plaisirs, des amis, un bon repas, un lever de soleil, un beau paysage, un super buz (forcement...)

mais par contre je ne supporte pas les gens qui se prennent trop aux serieux, qui rentrent dans un moule préfabriquer, ceux que l'on apellent les "biens pensants", la masse silencieuse qui se croient libre et qui devient une masse bruyante quand on ose remettre en cause leurs mode pensées dicté par des années de soumission judeo chrétienne....

le racisme, l'homme n'a pas inventer la communication il a créer la différence

le sexe tabous, l'homme n'a pas inventer le sexe mais il a créer les tabous

juste pour finir mon ti blablatage nocturne une petite histoire "drôle"

- un elephanteau suit sa mère qui elle même suit un autre elephant et tous ça sur des kilomètres (je sait ca fait un paquet d'elephant mais c'est une histoire!!!), le jeune elephant voulant savoir ou il va, demande a sa mère:

-"dit maman on va ou?"

-"je sait pas mon fils, je suis l'elephant qui est devant, demande lui"

l'éléphanteau va demander a celui qui est devant:

-" dit monsieur on va ou?"

-"je sait pas je suis l'éléphant qui est devant, demande lui"

l'éléphanteau lui demanda, et il eu toujours la même réponse! finalement il arriva au premier éléphant, celui qui menait la marche, dans sa tête d'éléphanteau c'était celui qui enmenait tout les autres, donc lui devait savoir! il lui demanda:

-"dit monsieur on va ou?"

et l'éléphant de tête, le chef, celui qui dirige tous les autres lui repondis:

-"je sait pas fiston, mais ta vu tous le bruit qu'on fait!!"

S.

21 avril 2007

prière a ........

pr

Qui donnera à ma bouche une garde, et à mes lèvres un sceau prudent, afin que je ne tombe pas par elle, et que ma langue ne me perde pas?

Seigneur, père et maître de ma vie, ne m'abandonne pas à leur conseil, et ne me laisse pas tomber par elles.

Qui appliquera à mes pensées le fouet, et à mon coeur l'éducation de la sagesse?

Afin de ne pas m'épargner dans mes égarements, ni laisser passer leurs péchés.

De peur que ne se multiplient mes erreurs, et que mes péchés ne surabondent.

O seigneur, père et dieu de ma vie, ne me donne pas l'excitation des yeux, et detourne de moi la convoitise.

Que le désir lubrique et le commerce charnel ne s'emparent pas de moi, et à une âmes impudique ne me livre pas!

Livre de l'ecclésiastique : priére à dieu, 23

pix: serpieri

............. bienvenus dans mon enfer...........................................................................................

S.

10 février 2007

les mirroirs de l'âme

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une envie de crier, d’exploser mais rien ne sort,

alors on va dehors, sous la pluie, noyer sa rage dans l’orage,

les éclairs illumine ma solitude, seul je continue a avancer,

témoin des déchirures et des rencontres, simple figurant dans le film de vos vies, je vous regarde vous embrasser, je vous imagine vous aimer…

Moi aussi j’aimerai dessiner un corp avec mes mains, faire vibrer sa peau avec mes lèvres et éclairer la nuit de tes yeux,

mais je suis là a regarder le plafond,

a écouter la pluie,

a écouter la mouche qui tourne et vibre autour de l’ampoule et qui bientôt se brûlera les ailes d’avoir approcher le bonheur de trop prés sans le toucher…

j’imagine le vent dans tes cheveux et ma main sur ton corps,

je vais bientôt brûler…

S.

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3 avril 2007

zen

zen

" tres longtemps, j'ai eu l'impression de vivre dans un tunnel. J'etouffais. A vingt ans, j'ai voulu remplir ma chambre de belles poupées qui me ressemblent, habillées comme des princesse....

Maintenant, je m'amuse. Jusqu'ici, j'avais vécu, comme les hommes, dans un monde dominé par la compétition et le matèrialisme.

Mais les hommes n'ont plus de joie de vivre et je sais pourquoi: ils ont perdu leur moi intime. Moi, je l'ai retrouvé, grace à mes poupées, elles contiennent mes rêves et mes aspirations."

Hiroko Ishiyama, créatrice de poupées

10 avril 2007

desirsss......

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DESIR (latin: desiderium, de desiderare, aspirer à, désirer)

PSYCHOLOGIE: (contraire: aversion), passage de la tendance spontanée au besoin à la tendance consciente orientée vers un but conçu ou imaginé

volonté:

"le désir est un attrait que l'on subit, la volonté un pouvoir que l'on exerce" (E.Goblot)

PSYCHANALYSE:

- Chez Freud, le désir n'est pas commandé par l'objet mais renvoie au champs des fantasmes inconscients et aux investissements antèrieurs de la libido et traduit le combat inconscient entre principe du plaisir et principe de réalité, qui se représente de façon déformée dans la conscience comme un conflit entre désir et volonté.

HISTOIRE:

- chez Platon, incomplétude et marque de l'Eros ou Amour, qui aspire a la comtemplation du beau et du bien en soi seuls capables de les combler

- chez Spinoza, puissance même d'exister et d'affirmation positive de soi; dans l'homme, "le désir est l'apettit avec conscience de lui même"; le désir étant l'essence de l'homme, "nous ne désirons aucune chose parce que nous la trouvons belle, mais au contraire, nous jugeons qu'une chose est belle parce que nous la désirons"

- chez moi, pouvoir de s'imaginer avoir ce que l'on auras jamais, et si on insiste trop , la vie nous rappelle a l'ordre et on replonge dans ses vieux démons..............DSC00116

PIX: ça résume assez bien.........

9 mai 2007

profession: arpenteur.......

bob

Un brin nostalgique, il est assis sur le bord du chemin, la pioche et la pelle à portée de main. Il cherche son souffle et, refusant d'ecouter la petite voix qui dans sa tête s'epoumone, "roule une cigarette". Ca fait partie de la pause le long du chemin qui le conduit au vallon découvert quelques mois plus tôt en arpentant la campagne.

Le climat a changé. C'est vrai, le soleil tape dur, l'eau se fait rare, les saisons se télescopent, mais c'est au climat politique qu'il pense. Assis à l'abri d'un massif de genêts, loin de l'agitation, il pourrait s'en moquer et jouir du paysage, ces innombrables tons de verts, qui, selon les caprices du vent, se jouant du soleil et des nuages parfois le bouleversent. Il s'etait expatrié, avait fui la grande ville pour le fin fond du monde, là où on ne capte que quelques chaines de télé, là ou le seul journal disponible relate la vie des villages, du concours de boules au bal des pompiers, des accidents  de la route aux exploits des gendarmes...

Encore un effort et il pourrait virer mystique. Assis à l'ombre de son genêt, il avait l'impression de capter le sens du mot bonheur, de pouvoir le toucher. Il etait contenu dans le silence entrecoupé par quelques piaillements ou le bruissement du vent dans les branches, par le paysage qui s'offrait à ses pieds, puis par le son d'une cloche lointaine annonçant le repas de midi.

Il était temps de lever le camp. Il ecrasa consciencieusement sa cigarette roulée, puis la depiauta avant de la disperser aux quatres vents. Il se leva avec precaution et scruta les alentours. Le sac à dos pesait trés lourd sur ses épaules et il tenait ses outils plaqués devant lui comme s'il portait une croix.

Ouais, la nostalgie! ce n'est pas à son enfance lointaine, qu'il pensait. Plus prosaiquement, il pensait à avant l'arrivée de la droite pur et dur au pouvoir. Rien de tel pour revenir sur terre. Il avait rêvé d'un vingt et unième siècle plus tolérant envers les hommes et plus respectueux de la nature. Il s'etait lamentablement planté. Les hommes au pouvoir, jouent sur les peurs, attisent la haine, se moquent du peuple, lequel n'a pas d'autre choix que le salariat pour survivre. Il s'enervait, le ton montait dans sa tête, il marchait à grands pas, écartant d'un geste rageur les branches qui gênaient sa progression. Survivre à crédit et se nourrir de rêves etriqués prescrits par une télé qui impose ses divertissements a deux balles, non merci!

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Parce qu'il ne voulait pas louper le moment ou il passerait la frontière symbolique le séparant de la realité vraie, il respira un grand coup, avalant jusqu'au chant des oiseaux. Il etai enfin chez lui. Adossant ses outils au tronc d'un arbre, il se delesta délicatement de son sac a dos, l'ouvrit et sortit l'une aprés l'autre trois boutures qu'il posa sur le sol. Il ébouriffa gentiment les feuilles de ses plantes comme pour les inciter à se réveiler et à prendre conscience de leur nouvel environnement.

Il aurait voulu expulser tous le stress qui l'encombrait. Il decida de rouler un petard, un ensemble de gestes plus qu'une symphonie.

Depuis qu'on lui a volé quelques plantes, depuis que le pouvoir a changer de mains, il n'est plus le même. On n'avait pas reussi à le baillonner totalement, mais il ouvrait moins sa gueule.

Les nouveaux pauvres, ceux qui craignent pour leurs maigres biens de consomations achetés à crédit, ont pris le pouvoir. Ils ont le droit de dénoncer les déviants et il avait peur qu'on lui retire ce qui ne lui permettait même pas de survivre, le érémi, qu'on lui impose un stage, pire un emploi au rabais. Soit tu rentre dans le rang acceptant d'être considéré comme une bête corvéable à merci, soit tu crève.

Une autre ère, pensa t il alors qu'allonger prés de ses plantes il laissait la chaleur du soleil l'engourdir. C'est la fraicheur qui le tira du sommeil, le soleil rasait la colline. Il aurait donner cher pour boire un café... avant de preparer les emplacements qui accueilleraient ses plantes, il éprouva le besoin de se doper, un rituel qui ponctuait ses journées et leur donnait un rythme parfois un peu de piment. Au secours!! il etait dépendant. Il l'admettait volontiers et ne concevait pas la vie sans un bon pétard de temps à autre. Des dépendances, il y en a des foultitudes qui souvent se confondent avec les passions, elles sont plus ou moins destructrices. S'il en était arrivé la, pauvre délinquant par défaut, c'etait la faute a ce foutu canabis, ca l'avait desintegrer, peut être, mais si s'integrer c'est courir apres un boulot, s'accrocher et ne plus lacher afin de se construire un vie supportable, il ne regrettait rien, même si il lui arrivait parfois de rêver à une existence ou tous les lendemains seraient identiques du lever au coucher du soleil.....Pic007

c'etait le moment ou le soleil donnait à l'hiver un petit air d'été. Assis a l'ombre de son massif de genets, il fumait un stick et degustait le paysage. Les collines aux courbes harmonieuses, sa maison perdue au loin, le paysage etait un vrai petit bonheur, une douceur, un dessin dans un livre d'enfants qu'il voudrait partager avec vous.....

30 novembre 2006

pour finir

corset

pour en finir avec noel, juste une petite phrase que j'aime bien qui résume assez bien la situation ambiante:

" il ne suffit pas d'être heureux, encore faut-il que les autres soient malheureux."

Jules Renard

et hop un effort de multilinguisme:

"To be happy is not enough if others are not themselves unhappy "

"es reicht nicht, glucklich zu sein; vor allem müssen die anderen unghücklich sein"

pas que je me ballade en langues mais j'ai la traduction donc pourquoi se priver, et comme j'ai vu qu'ils y avaient un peu tous les pays qui passaient par mon blog (oula star mondiale pierrot!!!!), comme ça ils n'auront pas que les images!!.......

S.

( pix:corset, new york, 1962: J.L. SIEFF)

13 décembre 2006

conte

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Un prince était vexé de ne s'être employé jamais qu'à la perfection des générosités vulgaires. Il prévoyait d'étonnantes révolutions de l'amour, et soupçonnait ses femmes de pouvoir mieux que cette complaisance agrémentée de ciel et de luxe. Il voulait voir la vérité, l'heure du désir et de la satisfaction essentiels. Que ce fut ou non une aberration de piété, il voulu. Il possédait au moins un assez large pouvoir humain.

Toutes les femmes qui l'avaient connu furent assassinées. Quel saccage du jardin de la beauté! sous le sabre, elles le bébirent. Il n'en commanda point de nouvelles. Les femmes réapparurent.

Il tua tous ceux qui le suivaient, aprés la chasse ou les libations. Tous le suivaient.

Il s'amusa à égorger les bêtes de luxe. Il fit flamber les palais. Il se ruait sur les gens et les taillait en pièçes? La foule, les toits d'or, les belles bêtes existaient encore.

Peut on s'extasier dans la destruction, se rajeunir par la cruauté! le peuple ne murmura pas. Personne n'offrit le concours de ses vues.

Un soir il galopait fièrement. Un génie apparut, d'une beauté ineffable, inavouable même. De sa physionomie et de son maintien ressortait la promesse d'un amour multiple et complexe! d'un bonheur indicible, insupportable même!

Le prince et le Génie s'anéantirent probablement dans la santé essentielle. Comment n'auraient ils pas pu en mourir? ensemble donc ils moururent.

Mais le prince décéda, dans son palais, à un âge ordinaire.

Le prince était le génie.

Le génie etait le prince.

La musique savante manque à notre désir.

RIMBAUD

14 mars 2007

Marilyn toujours........

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"Le véritable amant, c'est celui qui d'une légère caresse sur les cheveux, d'un simple sourire ou même d'un regard perdu dans le vague, vous fait chavirer de bonheur."

Marilyn Monroe
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"Les gens ont l'habitude de me regarder comme si j'étais une sorte de miroir au lieu d'une personne. Ils ne me voient pas, ils voient leurs propres pensées cachées, puis ils se blanchissent en prétendant que j'incarne ces pensées secrètes."

"Ce que je porte la nuit? Mais... N°5 de Chanel, bien sûr!"


Marilyn Monroe


Marilyn Monroe

2 mars 2007

LE BONHEUR

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Ne me demandez pas si je suis heureux !
Ne me demandez pas si la vie est belle,
Mais demandez-moi s’ils sont nombreux
Les exclus qui lorgnent vers la citadelle
Quand ils ne sont pas tués à coups de pelle.
Bien sûr, c’est toujours un événement accidentel.
Ces gueux, vont nu-pieds dans leurs oripeaux.
Ils vont faméliques, traînant leur misérable peau.
Marre d’être rejetés. Marre d’être déconsidérés . . .
Ils errent dans les faubourgs, titubant ; l’âme dépitée.
Ils rôdent sans cesse en hordes, le cœur désespéré.
Ils s’en vont par famille, les lendemains désenchantés.
Quelque soit l’heure et quelque soit leur âge,
Ils ont les yeux, les poings et le ventre pleins de rage.
On leur a ôté toute perspective de vraie existence
Depuis que les pouvoirs ont prononcé la sentence.
N’ayant plus d’espoir dans leur lutte,
Ils choisissent de se cloîtrer dans leur cahute
Pour échapper aux chiens et aux gardiens
Qui outrepassent et de loin leur devoir
De protéger les âmes et les biens.
Un jour, ces gardiens se feront avoir
Par les puissants qui les grugent.
Un jour, ces valets du capital
Seront abandonnés après l’hôpital.
Ce jour là, les traîne- misère seront leurs juges.

Mahdaoui ABDERRAOUF

20 décembre 2006

regarde

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Regarde

mes doigts, qui t'ont touchée, toi ta tiédeur et ton petit corps à croquer

- tu vois? ne ressemblent pas à mes doigts.

Mes poignets mains qui ont tenu précieusement le tendre silence de toi ( et de ton corps sourire yeux pieds mains)

sont différents de ce qu'ils étaient.

Mes bras où tout entière tu etais repliée tranquillement, comme une feuille ou quelque fleur créée de neuf par le printemps lui même, ne sont pas me bras.

Je ne me reconnais pas dans ceci que je trouve devant moi dans un mirroir.

Je ne crois pas avoir jamais vu ces choses; quelqu'un que tu aimes et qui est plus svelte plus grand que moi-même est entré il est devenu ces lèvres avec lesquelles je parle, une nouvelle personne vit et fait des gestes avec mes...ou c'est toi qui avec ma voix joue.

E.E. Cummings, extrait de "poems from the 1920s"

21 décembre 2006

le mort 1

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Au dela de la vie

Entre vie et mort-notions abstraites-s'interpose le cadavre. Le corps mort, gardant sa forme mais devenu objet fragile et instable, représente un problème pour les vivants qui ne cessent de rêver d'eternité. Entre l'idée de résurrection de la chair et le "rien" du nirvâna, diverses solutions de transformation-conservation du cadavre se présente aux hommes.

L'horreur de la putréfaction

Depuis la nuit des temps, l'être humain rêve d'éternité. Celle ci cependant, épouse des perspectives différentes selon le rang de l'individu. S'il appartient aux classes populaires, il considérera sa descendance comme son prolongement. S'il est prince ou roi, il mettra son espoir dans la renaissance de son aspect de terrien, le plus séduisant. Il croira donc à la resurrection de la chair, porteuse de son esprit. Il lui faudra alors conserver un moule, son enveloppe de peau, pour qu'au-dela de la mort, dans un temps qu'il ne connait pas, elle puisse s'assouplir, se reactiver et de nouveau s'irriguer de sang et de souffle.

L'usage de momifier les corps des souverains et des chefs se perpétue pendant plusieurs millénaires en egypte, au pérou. Cependant, dans la majorité des cas, les corps "ressuscités" ne seraient que des corps de viellards au visage chenu, aux menbres décrépits. Akhenaton, qui mourrut dans son jeune age, bénéficia d'une momie bien constituée de sarcophage splendides. Peu-être fit-il sculpter les masques d'or et de bois de son propre cadavre alors qu'il était vivant?

Le Moyen-age européen emprunta aux orientaux le mythe de la fontaine de jouvence pour oser envisager une vie aprés la mort. Dans le monde technologique, la cryogénisation, réservée aux agonisants riches, remplace la momification.

Sans passer par ces techniques de conservation du corps, plusieurs religions attestent la croyance en la résurrection de la chair. Tenter de conserver un corps privé de vie, c'est faire face à l'épouvante de la putréfaction. Tous les êtres humains considèrent la décomposition des chairs avec horreur. Les rites religieux camouflent généralement cette phase, autre rite de passage, qui dure plus ou moins longtemps selon le climat.

La question "que faire du cadavre"? se pose en termes d'urgence, de précaution, de protection.

pix: Dans un cimetière sibérien, les parents du mort se recueillent sur sa tombe. S'ils pratiquent le christianisme (orthodoxe), indiqué par la croix plantée à la tête de la fosse, ils n'abandonnent pas totalement pour autant le chamanisme de leurs ancêtres. Des présents (nouriture, boissons, objet familier ou jouet) soulignent la relation qui persiste entre les vivants et les morts. pix by Claudine Doury 1996

23 décembre 2006

le mort 2

inde Chez certains, ensevelir au plus vite

Les musulmans, qui redoutent à la fois la contagion et la vision d'une transformation radicale de l'être humain, préconisent l'enterrement le jour même de la mort. Le cadavre lavé, simplement enroulé dans un linceul, est enfoui dans la terre, sans cerceuil, sans maçonnerie. Sa destination est de devenir poussière et de retourner à son origine, molècule de l'univers indiférenciée.

La famille et les proches, réunis aprés une période de quarante jours (temps nécessaire à la dessiccation, mais aussi temps mythiques des retraites précédant les révélations dans le desert), se livrent à des prières pour évoquer son nom.

Chez d'autres, veiller les morts

Les chrétiens préparent des veillées qui laissent aux parents et aux amis la possibilité de se livrer à une fête funèbre: chants, prières, récits de souvenirs, repas, vêtements spéciaux participent à un jeu de la mémoire réactivée pour faire reculer le moments des adieux. Apres la "toilette du mort", le corps déposé dans un cercueil plus ou moins luxueux exigerait encore des attentions; chandelles ou lumières spéciales, eau bénite, fleurs, etc... un tombeau creusé ou maçonné devient la seconde demeure du défunt et de sa famille. Ces rites chrétiens correspondraient à des tentatives de conservation de l'intégrité du corps, faibles certes, mais se rapprochant des techniques de l'embaumement.

Dans les églises allemandes, espagnols ou mexicaines, il n'est pas rare de dècouvrir des squelettes habillés et parés de bijoux. La mort joue à se montrer séduisante en offrant une vision optimisée du cadavre transformé. Celui ci, devenant une relique, acquiert une efficacité symbolique puisque des pouvoirs peuvent lui être attribués.

La mort constituerait un nouveau cycle de vie en nouvelle-guinée chez les peuples du fleuve sepik. Ils se livrent en effet à une véritable création à partir du cadavre. Lorsque celui ci se déssèche et que le squelette apparait, ils façonnent un nouveau visage pour le mort avec de l'argile et des couleurs végétales.

Cette pratique des crânes surmodelés garantirait un séjour harmonieux et socialisé dans le royaume de l'au-delà.

pix : En inde un sadhu, à la barbe et la chevelure couvertes de cendres, présente deux crânes soit à la famille, soit aux menbres de la communauté villageoise. Or, les hindouistes dont fait partie ce renonçant brulent leurs morts sur des bûchers, à l'exception des malades tués par la variole. Les crênes appartiendraient donc vraisemblablement à des victimes de cette maladie. PIX  Emmanuel Valentin

20 décembre 2006

pour infos

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comme suggérer par sowhat j'ai essayer de trouver le site de Frédérique Clément, je pense pas avoir trouver le bon!! ceci dit j'ai decouvert le site d'un photographe qui se nomme frédérique Clément (dingue) superbe site et superbes photos je vous en met quelques une et un lien vers son site

évidemment, névrose oblige, je n'ai pris que des nus!! mais son site offre beaucoup d'autres styles de photos!!!

merci sowhat (indirectement responsable)

http://www.fredclement.com

S.

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31 décembre 2006

druuna

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je vais citer un petit texte de Paolo Eleuteri Serpieri, qui se trouve dans un de ses recueil de dessins et qui resume assez bien sa facon de concevoir le dessin, c'est quelqu'un qui ma beaucoup inspirer .....(texte a propos de son heroine, Druuna)

"......Druuna connait parfaitement son corps, et sait qu'elle peut compter sur sa beauté. Il y a une certaine perversité dans cette candeur, perversité dans le sens proprement litteraire. Ce n'est pas une sainte. Le sexe lui plait, elle sait que le moralisme, la corruption existent dans ce monde plein de préjugés... Au moment où le pretre lui dit que le sexe est un péché, je me réfère historiquement au monde actuel où le plaisir est toujours condamné, interdit. Le plaisir du sexe est la première jouissance de l'homme. On cherche toujours à le cacher. Le mal, c'est le plaisir des sens. C'est un reflex judéo-chretien. Cela vient du monde occidental. J e doit dire que j'aime aller toujours plus loin dans la recherche de mes fantasmes. Il me plait de travailler une situation, de la chercher. Pour être honnête avec ce que je fais. Je recherche en moi, mes peurs, mes angoisses et mes fantasmes........

Avec cette serie de S.F., j'ai voulu aller au plus profond de moi même et chercher quels étaient mes cauchemars, mes rêves, ce qui m'épouvantait..........

........ J'essaye toujours de faire quelques croquis, de trouver l'image la plus juste. Je me pose la question: "dois je dessiner une scéne de sexe?" Il y a certaines zones du corps humain, qui doivent obligatoirement être censurées. Pourtant, si j'observe deux corps pendant l'acte sexuel, si je me met devant eux, j'ai la vision des sexes en action. Ce sont des images qui "choquent". Le sexe masculin est, parait il, une chose tabou, même s'il n'est pas en erection. Donc il me faut chercher, couper, masquer certains dessins de manière que le sexe masculin soit caché. Des fois, ma main se laisse aller et c'est avec plaisir que je realise le dessin tel que je le souhaiterais. Quand je le reporte sur la page originale je le change, parce que je sait que cette position est impossible. Je corrige le dessin en mettant une main ou une jambe placée d'une manière stratégique. Une sorte d'auto-censure. J'imagine que certains parmi mes lecteurs, pourraient être choqués par certaines scènes un peu crues. Scénes qui ne me posent aucun problème. Pour moi, le sexe n'a rien à cacher. Dans notre type de culture, le plaisir est toujours gommé...je me rend compte que ce problème existe, généré par cette morale chrétienne où tout ce qui touche de prés ou de loin au sexe est interdit.....

Pour certains, ces images peuvent passer pour gratuites, mais le lecteur devrait comprendre que lorsqu'on dessine certaines scénes "hard", l'auteur se divertit, c'est un moment de plaisir. Un plaisir que je ne veut pas perdre au nom de je ne sais quelle loi. Quand on dit que ce sont des images complaisantes, c'est vrai, mais je me suis amusé à les dessiner. J'espere que le lecteur se rejouit de la même manière que moi et qu'ensemble nous nous divertissons dans l'observation de cette image sensuelle, fascinante.

Serpieri

ca m'inspire une reflexion mais se sera pour la prochaine fois......

8 janvier 2007

70 80 comment sommes nous encore vivant ? 2e

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interdiction de fumer.......dans les lieus publics, mouais en tant que fumeurs je suis pas trop pour, mais je comprend que ca puisse gener, ce qui me derange le plus c'est "l'interdit pour notre bien", j'ai dans la tête un slogan de mai 68 assez connu: "il est interdit d'interdir", slogans que j'ai de plus en plus envie de faire miens!

j'ai commencer a fumer a 15 ans et je savait bien que c'etait pas quelquechose de bon pour la santé! mais a l'époque, (dixit le vieux con), on pouvais manger des sucreries, du beurre, sans avoir d'excés de poids car on passait notre temps dehors, sans portables donc personne ne savait ou ont etait ni ce qu'on faisait......dingue

on buvaient a la même bouteille sans craintes de microbes, on n'avaient pas d'ordinateur, de dolby surround, de portables, de chat room sur le net, mais on avaient....des amis! de tous les horizons on reportaient pas encore les peurs des adultes...

les parents ne cherchait pas un programme de controle parentale, ils se contentaient de surveiller leurs enfants!, c'est vrai que ca demande un peu plus de temps que de mettre une cassette vidéo ou un dvd....

quand j'ai commençer a fumer autre chose que la clope, le teush ou l'herbe vehiculait une idée de convivialité, de partage, d'échange, on fumais pas juste pour s'evader ou se defoncer la tête....

C'est l'evolution!! ou je devient un vieux con! (c'est possible aussi!!) mais j'ai l'impression que le monde devient parano, je pensais que le progrés c'etait pour qu'on vivent mieux et non pas simplement pour que l'on vivent vieux.....

Les claques que j'ai prisent ne m'on jamais traumatiser et je n'ai pas eu besoin d'avoir recours a des psychologues et autres "medecins du comportement", il y en a tellement en ce moment qu'on doit vraiment être malade....

bon je pourrais continuer longtemps, mais bien que je soit un fervent suporter du progrés, le fait que l'on m'interdise des choses pour mon bien me dérange un peu, bientot on nous obligera a faire du sport pour notre santé, on va nous suprimer la viande rouge, trop de maladie et trop gras, on devra prendre un douche de decontamination avant de faire l'amour (et aprés! on sait jamais...), ect..........

Je suis trés fan de sciences fiction et d'anticipations, et ca me fait peur de retrouver quelquefois dans la vie actuel des choses qui a l'époque n'etaient que de l'anticipation..............................................................

Donc comme bonne résolutions de 2007, je vais continuer a fumer de tout!, continuer a manger "le gras c'est la vie! (dixit kamelot), continuer a suivre quelques preceptes comme celui de churchill "no sports", continuer a dessiner des dessins qui ne sont pas tous "politiquement correct", continuer a avoir du plaisir, et surtout continuer a avoir des amis histoire de partager quelques microbes.............

La question du jour est donc: comment, avec une telle jeunesse et un tel debut dans la vie ou tous n'étaient pas asseptiser ou surveiller, avons nous survécu? Comment avons nous pu developper notre personnalité ?

S.

23 décembre 2006

les saveurs.....

573708257Depuis longtemp je connaissais les saveurs de la forêt,

chaque feuille, chaque écorce, les remugles dans chaque creux;

Les odeurs du souffle de l'oiseau, de l'aile de la chauve souris;

Mais il me manquait la vue: avant que, t'approchant en silence,

Tu n'effleures mes paupières du bout léger de tes doigts.

Les arbres ont flambé, en un tourbillon de couleurs;

Et jamais non plus je n'avais eu conscience du ciel.

Robert Graves, Gift of Sight

13 novembre 2006

il n'y a pas d'amour heureux

3751113_smRien n'est jamais acquis à l'homme ni sa force

ni sa faiblesse ni son coeur et quand il croit

ouvrir ses bras son ombre est celle de la croix

et quant il croit serrer son bonheur il le broie

sa vie est un etrange et douloureux divorce

il n'y a pas d'amour heureux

Sa vie elle ressemble a ces soldats sans armes

qu'on avait habillés pour un autre destin

a quoi peut leur servir de se lever matin

eux qu'on retrouve au soir desoeuvrés incertains

dites ces mots Ma vie et retenez vos larmes

il n'y a pas d'amour heureux

Mon bel amour mon cher amour ma déchirure

je te porte dans moi comme un oiseau blessé

et ceux là sans savoir nous regardent passer

répétant aprés moi les mots que j'ai tréssés

et qui pour tes grands yeux tout aussitot moururent

il n'y a pas d'amour heureux

Le temps d'apprendre à vivre il est déja trop tard

que pleurent dans la nuit nos coeurs à l'unisson

ce qu'il faut de malheur pour la moindre chanson

ce qu'il faut de regrets pour payer un frisson

ce qu'il faut de sanglots pour un air de guitare

il n'y a pas d'amour heureux

il n'y a pas d'amour qui ne soit à douleur

il n'y a pas d'amour dont on ne soit meurtri

il n'y a pas d'amour dont on ne soit flétri

et pas plus que de toi l'amour de la patrie

il n'y a pas d'amour qui ne vive de pleurs

il n'y a pas d'amour heureux mais c'est notre amour a tous deux

ARAGON

9 novembre 2006

un peu de philo...

melo10nEn philo le désir est defini comme étant une poussée, une tendance dont on ignore la cause et dont le but est assez flou.

Il disparait au moment où il est realisé car on désire toujours ce que l'on ne possède pas.

ou comme Hegel, la passion est ce qui définit la grandeur de l'homme, ce qu'il fait, ce qu'il est...

A cà, on peut rapprocher la notion d'autrui avec la caresse, autrui me façonne manuellement, confirme par son geste ce que je suis physiquement, redessine et suit les lignes de mon corps. Lorsqu'on se laisse caresser, on se laisse posseder....

" La caresse n'est pas simplement effleurement, elle est façonnement. Le regard d'autrui façonne également mon corps dans sa nudité, le fait naître, le sculpte, le voit comme je ne le verrait jamais. Autrui detient un secret: le secret de ce que je suis, il me fait être, et, pour cela même, me possède."

JEAN PAUL SARTRE

10 novembre 2006

j'adore la religion!!!!

stigmata10Nous avions le don des langues, nous roulions et roulions dans des draps saints. Nos langues étaient comme possédées par l'extase de la pentecote, nos langues etaient épileptiques, nos langues bavaient, nos langues hurlaient, nos langues se repentaient de leurs péchés, nos langues louaient le seigneur, nos langues recevaient le baptème, nos langues étaient purifiées par le sang de l'agneau sacré, nos langues étaient ressuscitées. Encore et encore.

Et tandis que nos langues témoignaient de la puissance du saint esprit, j'entendis d'étranges paroles monter vers les cieux et ébranler la cage de l'univers, s'érigeant, tel un argument, s'écroulant, telle la tour de Babel, rennaissant tel jésus, émérgeant de la grotte sombre de nos âmes.

Puis la nuit vint, et le saint esprit descendit sur nous comme un duvet en plumes d'oie, un poids leger qui nous rapproche dans le noir, nous faisant sombrer vers les battement sombre de tambours autour d'un feu dans la forêt le long d'une rivière gonflée par le sommeil.

Et tandis que je dérivais lentement loin des sources de la conscience, je me souvins que le prêtre avait dit "Qu'ils soient unis pour l'étérnité dans le saint esprit".

Je t'ai attirée prés de moi et ma langue épuisée a murmuré : "oh, baby, amen!"

CARSON REED

12 novembre 2006

tu vois....

vie" tu vois si on s'raconte toute notre vie, c'est qu'on croit que c'est pas la même que celles des autres. On se reveille un jour, et on se dit qu'on court tous vers la même histoire..."

Patrick bruel....

Ok je sait, mais c'est la phrase qui m'a parler, je suis en train de lire le livre de thierry ardisson et philippe kiefer, sur, ben ardisson,. Mis a part que j'ai toujours été tres proche du personnage, télévisuellement parlant, une chose marquante du livre m'a fait apparaitre tout un pan de vérité historique, je partage certains souvenirs similaire a lui!! normale c'est le propre d'un livre que l'on puisse s'identifier au "héros", mais ça sonne differament pour moi, comme si la façon de penser ou de se décrire  de thierry (ben oui vu le temp que je passe sur son bouquin, jlapelle par son prénom!!), correspondait a ce que j'aurais pu ou du faire ou dire, ou faites, ou dites.....

Bref tout ça pour blablater un peu et peut être raconter un jour quelques épisodes marquants de ma petite vie......

" quand ils demandaient la vie réelle, ils voulaient la vie telle qu'on la voit au cinéma"

ANDY WARHOL

S.

11 novembre 2006

hommage.....

mamanApres le deces de ma moman, quelques mois apres, une amie a moi qui l'avait connu, me demandait si c'etait dur et si j'y pensais souvent?

En fait j'y pense tous les jours, a chaque chose que je fait je me demande ce qu'elle en aurait penser, si elle aurait aimer, ce qu'elle m'aurait dit.....

C'est la personne qui ma fait, qui a façonner ma personnalité et mon mode de pensée, d'elle j'ai garder l'amour des livres, le respect des femmes, le mépris des cons, le choix de ma liberté, la non importance de l'argent, le bonheur est aileurs, l'amour des couleurs d'automne, un attrait particulier pour les gens "hors normes", ceux qui pensent par eux mêmes, loin des moutons, elle m'a transmit son gout de la peinture , du dessin, sa nostalgie et son romantisme.

Elle m'a éduquer dans la religion, mais ca , question de génération ou choix perso, ma route a dévier...

D'elle j'ai garder l'amour de la bonne bouffe, et des amis, ce coté illuminé chaleureux qu'ont les pieds noirs, j'ai essayer de garder cette vision positive du monde, mais a cotoyer trop de gens on finit par s'oublier...

Elle m'a appris a être autonome, a n'avoir besoin de personne, a rire de tout même du pire, de la mort de la maladie et du reste.....

J'ai herité du spleen de ses yeux, et d'un certain feu sacré......

Pourquoi aujourd'hui, je sait pas, peut être qu'a l'approche de noel, beaucoup de choses remonte a la surface, des bons et des tres bons souvenirs, des moins beaux et des tristes.

De la tristesse? non, de la deprime! non plus jui plutot bien, juste beaucoup de pensées.... Même mes amis d'aprés son deces, qui ne l'on pas connut, on quelquefois l'impression de la connaitre a travers moi.

J'ai hérité des yeux bleus, de l'amour de la vie, de se coté jen foutiste sur un peu tout, la vie, l'amour c'est autre chose....

J'ai hérité de son passé pour construire mon futur.

Ma mère est décéder le 23 decembre 97, depuis j'aime plus noel, je boycott.....

Jvais aller me faire un buz.............

S. et P.

10 novembre 2006

Talk dirty to me

kat21bisLe triangle des épaules, du dos et des hanches d'un homme, qui se meut avec lui, qui roule, tourne. Le creux délicat à la base du cou d'une femme, cette depression palpitante, la courbe douce d'un os, la plaine douce en contrebas.

Et l'oeil fétichiste poursuit sa route, s'écarquillant, détaillant. Un pan de vètements qui glisse, un froissements de draps.

Les gestes ont aussi leur pouvoir. Chargés d'un potentiel érotique, ils empruntent les caractéristiques des objets : avancer la main, glisser ses doigts sous la chemise d'un amant.

Le geste peut être varié à l'infini, répétè infiniment, tout comme un objet est toujours nouveau et toujours présent.

SALLIE TISDALE (extrait de talk dirty to me)

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