Marilyn toujours........
"Le véritable amant, c'est celui qui d'une légère caresse sur les cheveux, d'un simple sourire ou même d'un regard perdu dans le vague, vous fait chavirer de bonheur."
"Les gens ont l'habitude de me regarder comme si j'étais une sorte de miroir au lieu d'une personne. Ils ne me voient pas, ils voient leurs propres pensées cachées, puis ils se blanchissent en prétendant que j'incarne ces pensées secrètes." "Ce que je porte la nuit? Mais... N°5 de Chanel, bien sûr!"
Marilyn Monroe
Indeep - Last Night A Dj Save My Life
Indeep - Last Night A Dj Save My Life
Vidéo envoyée par sammael-seth
LE BONHEUR
Ne me demandez pas si je suis heureux !
Ne me demandez pas si la vie est belle,
Mais demandez-moi s’ils sont nombreux
Les exclus qui lorgnent vers la citadelle
Quand ils ne sont pas tués à coups de pelle.
Bien sûr, c’est toujours un événement accidentel.
Ces gueux, vont nu-pieds dans leurs oripeaux.
Ils vont faméliques, traînant leur misérable peau.
Marre d’être rejetés. Marre d’être déconsidérés . . .
Ils errent dans les faubourgs, titubant ; l’âme dépitée.
Ils rôdent sans cesse en hordes, le cœur désespéré.
Ils s’en vont par famille, les lendemains désenchantés.
Quelque soit l’heure et quelque soit leur âge,
Ils ont les yeux, les poings et le ventre pleins de rage.
On leur a ôté toute perspective de vraie existence
Depuis que les pouvoirs ont prononcé la sentence.
N’ayant plus d’espoir dans leur lutte,
Ils choisissent de se cloîtrer dans leur cahute
Pour échapper aux chiens et aux gardiens
Qui outrepassent et de loin leur devoir
De protéger les âmes et les biens.
Un jour, ces gardiens se feront avoir
Par les puissants qui les grugent.
Un jour, ces valets du capital
Seront abandonnés après l’hôpital.
Ce jour là, les traîne- misère seront leurs juges.
Mahdaoui ABDERRAOUF
avec l'age......

Avec l’âge,
Il y a des souvenirs
Qu’il serait sage
De ne jamais faire revenir.
Cela sert à quoi de se leurrer !
Cela sert à quoi de se faire pleurer. . .
Raviver la certitude que c’est fini ?
Apaiser les plus fols désirs ?
Pourquoi continuer à se punir
Quand on est démuni ?
La mémoire est un trésor
Regardant en réconfort.
Pourquoi regretter sa jeunesse !
Pourquoi appréhender la vieillesse !
L’une est à jamais perdue ;
L’autre ne nous perd pas de vue !
De temps en temps et à maintes fois
On a envie de regarder derrière soi
Pour se rappeler le bon temps
Quand on était jeune et beau.
Mais, est-ce vraiment important
Quand on a le cœur en lambeaux ?
Alors, pour ne pas tout confondre,
Inutile de se morfondre
Dans sa nostalgie.
Face à la généalogie,
Inutile de se compromettre
Avec des soupirs fréquents.
Il est des silences plus éloquents
Quand on veut bien admettre
La fuite inexorable du temps.
La maladie la plus grave
C’est quand on veut rester esclave
De son insatiable soif de printemps.
Le temps fait tant de ravages
En écrasant tout sur son passage,
Qu’il ne sert à rien de vouloir le retenir.
De toutes façons, on savait à quoi s’en tenir . . .
mahdaoui ABDERRAOUF
renaitre
masque
cauchemars
autoportrait
hell....
"On vit...comme des cons. On mange, on dort, on baise, on sort.
Encore et encore. Et encore...Chaque jour est l'inconsciente répétition du précédent : On mange autre chose, on dort mieux, ou moins bien, on baise quelqu'un d'autre, on sort ailleurs. Mais c'est pareil, sans but, sans intérêt.
On continue, on se fixe des objectifs factices. Pouvoir. Fric. Gosses. On se défonce à les réaliser. Soit on les réalise jamais et on est frustré pour l'éternité, soit on y parvient et on se rend compte qu'on sen fout. Et puis on crève. Et la boucle est bouclée.
Quand on se rend compte de ça, on a singulièrement envie de boucler la boucle immédiatement, pour ne pas lutter en vain, pour déjouer la fatalité, pour sortir du piège.
Mais on a peur. De l'inconnu. Du pire. Et puis qu'on le veuille ou non, on attend toujours quelque chose. Sinon on presserait la détente, on avalerait la plaquette de médocs, on appuierait sur la lame de rasoir jusqu'à ce que le sang gicle...
On tente de se distraire, on fait la fête, on cherche l'amour, on croit le trouver, puis on retombe. De haut...
On tente de jouer avec la vie pour se faire croire qu'on la maîtrise. On roule trop vite, on frôle l'accident. On prend trop de coke, on frôle l'overdose. Ca fait peur aux parents des gênes de banquiers, de PDG, d'hommes d'affaires, qui dégénèrent à ce point-là, c'est quand même incroyable. Il y en a qui essaie de faire quelque chose, d'autres qui déclarent forfait. Il y en a qui ne sont jamais là, qui ne disent jamais rien, mais qui signent le chèque à la fin du mois. Et on les déteste parce-qu'ils donnent tant et si peu. Tant pour qu'on puisse se foutre en l'air et si peu pour ce qui compte vraiment. Et on finit par ne plus savoir ce qui comptent vraiment justement. Les limites s'estompent.
On est comme un électron libre. On a une carte de crédit à la place du cerveau, un aspirateur à la place du nez, et rien à la place du coeur, on va en boîtes plus qu'on ne va en cours, on a plus de maisons qu'on a de vrais amis, et deux cents numéros dans notre repertoire qu'on apelle jamais. On est la Jeunesse Dorée.
Et on n'a pas le droit de s'en plaindre parce-que à ce qu'il paraît, on a tout pour être heureux."
"Hell" de Lolita Pille








